L\'éjaculation retardée

L’éjaculation retardée : C\'est quoi?

Dans l’histoire de l’éjaculation, on peut dire que l’éjaculation retardée et l’anéjaculation (absence d’éjaculation) sont complètement ignorées. Lorsqu’on répertorie les dysfonctions sexuelles masculines, on ne parle que d’éjaculation précoce. L’éjaculation retardée est complètement négligée, en dépit de ceux qui en souffrent. Pourtant une éjaculation rapide est bien plus naturelle qu’une absence d’éjaculation.

Il est vrai que l’éjaculation retardée est relativement rare et ne représente qu’un faible pourcentage des dysfonctions sexuelles masculines. On parlera d\'éjaculation retardée lors « d’un retard persistant ou répété de l’orgasme et de l’éjaculation après une phase d’excitation sexuelle normale en dépit d’une activité sexuelle jugée adéquate en intensité, en durée, compte tenu de l’âge du sujet».

Ce trouble sexuel, peut être primaire, c’est-à-dire qu’il existe depuis le début de la vie sexuelle de l’homme et qu’il dure dans le temps. Dans ces cas-là, l’homme a souvent une personnalité en retrait. Quand le trouble est secondaire, cela signifie qu’il survient au cours de la vie sexuelle de l’homme, après un événement particulier ou stressant, alors qu’il avait une activité sexuelle satisfaisante.

C’est grave docteur ?

Une prise en charge est fortement conseillée, d’autant que le trouble peut se résoudre dans la majorité des cas. Retrouver la confiance et la complicité dans le couple permettra de retrouver une éjaculation normale. Ce travail doit se réaliser à deux et dans la douceur et la progression. Des consultations sexothérapeuthiques de couple seront nécessaires pour comprendre l’apparition des difficultés sexuelles et faciliter les rapports. 

Vous souffrez de problème d\'éjaculation? Exposez votre problème par téléphone en toute confidentialité. Une séance de 15 min peut vous aider

introduction à la Psychanalyse

 "Introduction à la psychanalyse"

Auteur : Sigmund Freud

Ed : Payot, 2004.

Coll : petite bibliothèque Payot.

Résumé : 

Ce livre est tres bon pour débuter dans la lecture des oeuvres de Freud, il contient tout ou presque de la théorie pyschanalytique élaborée par Freud.Par contre le syle est un peu difficile d\'acces pour un novice et aussi le style à un peu vieillit, ceci n\'etant pas une critique mais juste une constatation. 
C\'est sur avec Freud soit on aime soit on aime pas. 
Pour les novices familiarisez vous avec d\'autres ouvrages de vulgarisation de psychanalyse, et puis ensuite commencez par ce livre pour entrée dans la pensée Freudienne. 
La note de 3 est uniquement pour l\'acces difficile pour les novices, sinon l\'ensemble de l\'ouvrage est tout a fait acceptable et instructif. 

 

Le Désir qui dure

Le désir : Comment le faire durer ?

Le désir entre deux personnes est quelque chose de délicat. Quand une relation fusionnelle débute, les amants ont envie de faire l’amour tout le temps, ils ne pensent qu’à ça, leur obsession est le contact avec l’autre corps. On peut dire que leur désir est ardent. Les couples consultent rarement pendant cette phase.
Les amants sont comme dopés au sexe, leurs phéromones sont en émoi. Ils sont en quelque sorte dans une « bulle » isolée des contingences extérieures où la sexualité est l’instrument de cette passion. Cette fusion dure, trois jours, trois mois, trois ans ? quoi qu’il en soit la passion s’estompe et laisse place à un sentiment amoureux plus « apaisé » où les compromis s’installent ainsi que la complicité, chacun doit trouver sa place dans la maison, dans le couple.
C’est alors que surgissent les premiers conflits et les premières désillusions. C’est la façon dont ces désaccords vont êtres gérés par le couple qui sera le meilleur prédicateur de la pérennité de ce dernier. Le désir est au cœur de la relation, un conflit peut avoir un impact immédiat sur celui-ci.  Si les protagonistes s’en donnent les moyens, le couple peut s’épanouir tout au long de sa vie. La clef du désir est de réapprendre à s’aimer en permanence. Se surprendre, bousculer ses habitudes, dialoguer, essayer de comprendre l’autre, sont des moyens de maintenir son couple dans une dynamique positive tout au long des années qui passent.
Le toucher a une place prépondérante dans le désir. Les contacts physiques sont essentiels, les corps doivent s’effleurer le plus souvent possible. Les gestes d’affections doivent être constants. Il ne s’agit pas de se forcer à avoir des relations sexuelles mais de se toucher plus. Il faut offrir de la tendresse par la peau, maintenir ses sens en éveil, ne pas se laisser engourdir par ses habitudes. Il est important de ne pas se laisser aller physiquement, il faut se plaire à soi et faire envie à l’autre. Les contacts physiques sont au cœur du problème de désir, il faut stimuler les sensations corporelles par le toucher et mettre en émoi ses hormones grâce à l’odorat par exemple.Quel que soit le contexte, il faut prendre le temps de partager une activité, une sortie, un loisir.
Imaginer des scénarios, des rendez-vous inhabituels : à l’hôtel, à la plage, un pique-nique improvisé,etc…
À l’inverse, il est essentiel que chacun puisse avoir des moments pour soi : vacances entre copines, sorties avec ses propres amis… Il est nécessaire que chacun garde son espace de liberté individuelle. C’est cet espace qui nourrit le désir et donne envie de l’autre. Si cette petite « liberté » n’existe pas dans le couple, alors le désir est en danger.

Les tabous et les non-dits sont des facteurs de perte de désir. Ne pas hésiter à exprimer vos envies, évoquez les positions sexuelles et les situations que vous préférez, les caresses qui vous excitent le plus, les endroits où vous souhaiteriez faire l’amour… N’ayez plus peur de parler de vos fantasmes. Vos rapports sexuels n’en seront que meilleurs car plus complices.

En ce qui concerne le rythme des rapports sexuels, il ne faut pas culpabiliser ! La qualité des rapports sexuels n’est pas liée à la fréquence. Il n’y a pas de challenge de performance à avoir. Chaque personne a son propre rythme, certains aiment faire l’amour souvent, voire très souvent. D’autres à l’inverse aiment faire l’amour peu, voire très peu. Le problème est lorsque les besoins sexuels sont différents, si les deux partenaires ont des rythmes et des envies différentes alors cela provoque des frustrations et des difficultés dans le couple. En effet, l’un peut avoir l’impression de se forcer pour faire plaisir tandis que l’autre se sentira frustrer du manque de complicité et de la fréquence des rapports. Certains couples peuvent avoir un à deux rapports sexuels dans le mois et être parfaitement satisfaits de ce rythme. Les rapports peuvent être rares mais très intenses et complices.
Les médias culpabilisent en permanence les couples par rapport à la performance sexuelle, notamment en terme de plaisir. C’est la dictature de la jouissance obligatoire. Il n’y a pas de « normalité » quand on parle de sexualité.

Besoin d\'en parler à quelqu\'un? un expert est à votre écoute. Une séance télèphonique de 15 min peut vous aider en toute discrétion 

L\'orgasme chez la femme

L’orgasme chez la femme : C’est quoi ? comment ça marche ?

 L’orgasme féminin intrigue et pique les curiosités. Difficile à définir, il est l’aboutissement d’un enchaînement de réponses physiologiques à une excitation sexuelle.

La stimulation sexuelle entraîne une accélération du rythme cardiaque, la coloration rosée du visage et des lèvres, l’érection des mamelons, une transpiration accentuée, la sécrétion des glandes sébacées, un raccourcissement du clitoris ainsi que la lubrification des muqueuses vaginales.

 Tous ces signes sont autant de facteurs indicateurs et nécessaires à l’orgasme féminin. En clair, comme pour l’homme, la femme doit être très excitée pour jouir. Toutefois, chez la femme à la différence de l’homme, l’orgasme n’est pas une obligation mécanique, l’orgasme féminin est autant physiologique que psychologique. C’est l’accord entre l’excitation physique et la condition mentale de la femme qui détermine l’orgasme.

 Orgasme clitoridien et / ou vaginal

 Deux principales situations ont été décrites d’un point de vue anatomique : clitoridien et vaginal. La stimulation clitoridienne est la principale source sensorielle pour provoquer l’orgasme. Le clitoris sert de « bouton » activateur du plaisir féminin, il est la voie royale pour accéder à la jouissance vaginale. Toutefois, il n’y a pas de recette infaillible, chaque femme à ses propres préférences et sensibilités. 

Une grande majorité de femmes rapportent que la stimulation de leur clitoris est indispensable pour parvenir à l’orgasme. Certaines confient que les caresses sur leur clitoris sont indispensables pendant le coït, afin d’arriver à l’orgasme vaginal.

L’orgasme obtenu par la stimulation du clitoris seul provoque une grande jouissance, c’est un plaisir localisé, extrêmement voluptueux, vécu parfois comme des impulsions électriques de plaisir intense. Après un premier orgasme, le clitoris est trop sensible, une stimulation directe serait alors désagréable. La période dite réfractaire désigne le temps pendant lequel il est impossible de jouir à nouveau. Cette période peut durer entre une minute et une demi-journée, en fonction des personnes. Après cette période réfractaire, il est possible que la femme ait d’autres orgasmes clitoridiens à la suite.

 L’orgasme vaginal est décrit comme plus diffus, il se propage dans tout le corps.

L’immense volupté qu’il procure est souvent associée à l’abandon total, au plaisir absolu du corps et de l’esprit. L’aura  de l’orgasme vaginal est plus grande, plus enveloppante et plus intense que l’orgasme clitoridien seul. Les sensations de vibrations agréables durent plus longtemps et sont psychologiquement plus satisfaisantes.

Les sensations voluptueuses survenants après l’orgasme sont constituées de contraction du plancher pelvien, suivies de contraction musculaire du vagin. Ces réflexes musculaires sont extrêmement doux et agréables.

 Bien que rare, l’orgasme vaginal peut se répéter. Cette particularité n’étant pas fréquente, elle ne doit pas constituer une recherche de performance au risque de perdre assez rapidement l’excitation préparant l’orgasme à venir.

Juste après l’orgasme, une sensation de vide et de détente physique et émotionnelle s’installe. Ce moment est très important dans la sensation fusionnelle qui apparaît à ce moment-là avec l’autre.

Le point G : mystérieux, il passionne. Le point G existe, il n\'est pas exactement à la même place chez toutes les femmes et surtout il n\'est pas sensible chez toutes les femmes. Le point G est une zone qui correspond aux terminaisons nerveuses du clitoris. De nombreuses études ont démontré que seule une femme sur trois était sensible à la stimulation de leur point G. Seule ces femmes peuvent donc prendre du plaisir grâce à lui.

 En conclusion, l’orgasme féminin est accessible à toutes les femmes, il dépend de la pratique sexuelle adoptée par les amants mais surtout de la décontraction mentale de la femme et de son aptitude à se laisser totalement glisser vers la volupté de la pratique.

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Le missionnaire
Le missionnaire : Comment on fait?
 
C’est la position la plus naturelle chez les humains, dite classique, c’est aussi la plus pratiquée. La femme est allongée sur le dos, jambes écartées. De face, l’homme est sur la femme, il la pénètre en appui sur ses genoux et ses bras pour ne pas trop écraser sa compagne.

Qui en profite le plus ?

L’homme en profite plus que la femme car il a le contrôle total de la situation. C’est lui qui décide du rythme et de l’intensité. L’orgasme n’est pas garanti pour la femme, même s’il n’est pas impossible, les marges de manœuvre sont plutôt restreintes. En effet, le clitoris n’est que faiblement stimulé,  la femme ne pouvant bouger que ses jambes et son bassin si elle souhaite avoir du plaisir grâce à cette zone érogène. Toutefois c’est une position procurant beaucoup de volupté pour la femme et l’homme d’autant que la femme ne fait que très peu d’efforts physiques et peut ainsi se être toute à ses sensations et à son partenaires.

Le missionnaire est en ce sens la position de prédilection des amants, car les amoureux peuvent se regarder dans les yeux, les contacts se font en face à face, les corps se touchent sur toute leur longueur, les amants peuvent s’embrasser fougueusement en même temps.

Si le missionnaire est la position la plus naturelle, elle est aussi la position la plus pratiquée pour la première fois. Jugée parfois trop classique et banale, le missionnaire a une image « plan plan » synonyme d\'ennui sexuel, de rapports confortables et sans originalité.

Pour les hommes c’est la position idéale pour ceux qui aiment varier à leur guise les rythmes et profondeurs car, dans cette posture, c’est eux qui contrôlent l’acte et le coït.

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L\'échangisme

L\'échangisme : C’est quoi ?

L’étymologie nous enseigne que le mot « échangisme » date des années soixante. En réalité, il s’emblerait que la pratique s’encrait déjà dans la vie sexuelle des Pharaons.
C’est une pratique sexuelle qui consiste pour des couples, d’échanger temporairement leurs partenaires en vue de rapports sexuels ou de jeux érotiques. Ces relations socio-sexuelles sont pratiquées par des couples qui veulent évoluer essentiellement sur une recherche de dépassement des tabous. Leur objectif est le plaisir partagé par la découverte de nouveaux corps. Le plaisir se prend aussi par la vue de son partenaire sous un autre angle et par les jeux de séductions qui vont se produire entre tous les protagonistes de la partie.

Mais pourquoi ?

Repris par beaucoup d’auteurs (Michel Houellebecq, Catherine Millet, …), l’échangisme est narré sous différents aspects. Force est de constater qu’il n’est pas encore populaire, mais déjà admissible. Le fait que des prix littéraires relatent leurs ébats, s’adonnent à des pratiques sexuelles collectives et débridées, dédouane en partie l’échangisme de ses relents sulfureux. Analysé sous toutes ses formes, il n’est alors plus réservé aux couples pervers.
Les « parties » à plusieurs deviennent un phénomène de mode avec la multiplication des clubs échangistes, puis la démocratisation des rencontres sexuelles via Internet. Plus aucune émission sur la sexualité n’a lieu sans que des auditeurs expriment leurs désirs d’aller en club échangiste pour casser la monotonie de leur couple. L’échangisme ne remet pas en cause la notion de couple, au contraire : il existe pour fortifier le couple, le rendre encore plus intime, plus fusionnel : « je veux te voir toujours, même quand tu es avec un autre ».
Cependant, dans la réalité, le passage à l’acte concerne une minorité de couple.

C’est grave Docteur ?

En ce domaine, comme pour tout ce qui concerne la sexualité, il n’existe aucune loi universelle. L’important est de se questionner sur ses propres désirs, et ce qui est en jeu dans l’échangisme. Le subtil équilibre du couple en dépend.
Le milieu échangiste est fréquenté par des populations dites à risque (contamination de diverses MST), en raison du nombre de partenaires et d\'une activité sexuelle intense multipliant les situations à risque.
Le risque est diminué par un comportement responsable de chaque partenaire (hygiène, protection anti-MST par l\'utilisation de préservatifs, etc…).
À l’inverse, le risque est augmenté par des situations non contrôlées, inattendues comme des partenaires qui s\'invitent à une relation en cours, le manque de vigilance au moment du coït, etc... ; L’échangisme est l’expression d’une certaine forme de liberté. Les couples échangistes peuvent se réjouirent de cette liberté, mais ne doivent pas oublier que l’échangisme engage, qu’ils le veuillent ou non, une part d’eux-mêmes et pas des moindres, dans le domaine de la sexualité. Cette apparente liberté n’est que la partie émergée de l’iceberg. Le couple peut se retrouver déstabilisé surtout si l’un pratique l’échangisme pour faire plaisir à l’autre. Le danger serait le sacrifice de l’un des acteurs du couple.
Pour les femmes comme pour les hommes, assumer sa sexualité et revendiquer le droit au plaisir oblige à s’affranchir des pudeurs et à dépasser ses contradictions intérieures. En cela un thérapeute peut être le support idéal pour révéler et aider à assumer certaines tendances.

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L\'Andromaque

L’Andromaque : Comment on fait ?

L’homme est allongé sur le dos tandis que la femme est au-dessus, assise ou accroupie sur lui. Elle se fait pénétrer par le sexe de l’homme à la verticale. C’est elle qui décide de quand et comment, c’est elle qui le chevauche et le domine par le corps.

Qui en profite le plus ?

C’est une position fortement recommandée pour les femmes qui veulent découvrir l’orgasme vaginal. Cette position favorise le plaisir de la femme car c’est elle qui décide de l’inclinaison de son corps, du rythme des mouvements, de l’angle et de la profondeur de la pénétration. La femme peut alors en jouer et aller vers là où son plaisir la guide. À force de volupté, l’orgasme vaginal devient accessible, d’autant que la zone avant du vagin est particulièrement sollicitée. Cette région du sexe de la femme est impliquée fortement dans les décharges de plaisir pendant le coït. De plus, la position d’Andromaque est favorable à la stimulation du point G, pour celles qui y sont sensibles bien sûr. L’homme, quant à lui, se fait chevaucher et son pénis devient l’instrument du plaisir de sa compagne, ce qui peut être extrêmement satisfaisant pour certains. De plus, il a les mains libres ce qui lui permet de prodiguer des caresses sur le clitoris, les fesses, les seins de sa partenaire. La position d’Andromaque a tendance à ralentir la jouissance masculine, ce qui peut être très intéressant pour les femmes qui trouvent leur amant un peu pressé. Attention, si certains hommes raffolent de cette position, d’autres en revanche n’apprécient pas d’être ainsi dominés. Toutefois, si la femme est agile et complice, elle saura montrer à son partenaire les vertus de cette position.

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Jalousie

C’est quoi ?

La jalousie est une émotion très intense et empreinte d’agressivité. Elle est la conséquence de la peur de perdre l’être aimé ou l’exclusivité de son amour pour une autre personne. Ce comportement, qui peut avoir des fondements imaginaires, est attaché à une relation « amoureuse » sur un mode possessif. 

La jalousie peut être considérée comme un mécanisme de défense extrêmement puissant. Elle est la manifestation claire d’une insatisfaction profonde. Elle n’a pas forcément de rapport direct avec l’objet de la jalousie. Elle fait écho à quelque chose de plus archaïque chez la personne.\"\"

La jalousie est vraiment ancrée profondément dans l’histoirepersonnelle et infantile de l’individu jaloux.

Mais pourquoi ?

La jalousie, lorsqu’elle devient un mode relationnel, est une arme de destruction. Elle détruit radicalement la relation, en aliénant les personnes qui y sont impliquées.

Le mécanisme essentiel de la jalousie est l’évitement d’un dialogue sincère et honnête. Les protagonistes jaloux fuient souvent leurs responsabilités face à la satisfaction de leurs besoins et de la tentative de contrôle d’autrui. En évitant son réel conflit intérieur, le jaloux est en déni permanent par rapport aux véritables causes de son mal-être. Le jaloux est donc constamment insatisfait de ses relations aux autres.

C’est grave docteur ?

La première chose que le jaloux doit faire pour sortir de son existence jalouse, c\'est de chercher les motifs personnels de sa jalousie. Ce n\'est pas une tâche facile, mais c\'est une démarche essentielle pour régler le problème de la jalousie destructrice. En général la psychothérapie s\'impose pour ce travail, car le jaloux manque sérieusement de lucidité par rapport à son expérience. En écoutant un jaloux on se rend compte que sa responsabilité dans le conflit, est toujours minimisée par rapports au fait réels.

Cette recherche personnelle lui permet d\'abord d\'identifier ses besoins insatisfaits.  La psychothérapie va lui permettre de mieux comprendre ses comportements qui sont souvent déraisonnables et qu’il utilise comme de bonnes façons d’obtenir satisfaction. La psychothérapie, c’est surtout un bon moyen de reconnaître ses responsabilités et de sortir de son existence de jaloux.

Ces histoires vous rendent fou et vous voulez que cela cesse. demandez conseil à un sexologue. Ecrivez votre histoire dans un mail à la sexologue, elle saura vous aider.

 

 

 


 

Les hommes aussi simulent

Les hommes aussi simulent

 Dans certaines pathologies masculines, il se peut que l’homme aussi, pour satisfaire sa (son) partenaire, simule. Les hommes qui simulent n’assument pas le fait de ne pas pouvoir remplir leur compagne de leur sperme, la peur de décevoir est trop grande.

 Dans la plupart des cas, ils ne veulent pas partager leur  trouble car la crainte de ne plus être un homme est trop forte.

 Les hommes souffrant d’éjaculation retardée ou d’absence d\'éjaculation redoute l’ennuie qu’ils peuvent provoquer chez leurs partenaires. Ils ont souvent honte de leur trouble qui leur enlève toute virilité.

Pour dissimuler leur pathologie, ils simulent  l’orgasme et l’éjaculation dans le vagin. Ils s\'arrangent pour ne pas exiber leur pénis.

Ces simulateurs réussissent à faire illusion jusqu’à ce que le désir d’enfants se pose.

Il faut alors trouver d’autres solutions, allant plutôt vers la résolution que vers la dissimulation.

Les causes sont plus fréquemment psychologiques. Souvent, le cadre familial où la personne a évolué, est très strict, rigide, culpabilisant vis-à-vis de la sexualité, rempli de peur. Ou encore, un conflit dans le couple, peut être à l’origine de ce trouble. La notion de perte de contrôle est au cœur du problème.

C’est grave docteur ?

Différentes causes sont à l’origine de ce trouble. Il peut être la conséquence d’une opération de la prostate, d’un disfonctionnement de celle-ci, mais également d’un mauvais apprentissage de la sexualité. Les causes peuvent être soit organique soit psychogène. Un diagnostic minutieux s’impose, l’interrogatoire du praticien doit être complet afin de n’écarter aucune piste. Dans les cas où les pistes organiques sont à écarter, alors  une prise en charge sexothérapeuthique du couple est fortement conseillée pour aider le processus à se résoudre. Les thérapies comportementales de couples associées à une psychothérapie individuelle donneront des résultats concrets et positifs.

Ce sujet vous intéresse prenez rendez-vous avec notre experte du conseil par télèphone

 

Jouir et vieillir sans rougir

"Jouir et vieillir sans rougir" de Sylvie Buguet-Siard

 Coll. Bérangel

 

Résumé :

Aujourd\'hui, où en sommes nous de la sexualité de nos aînés?

Le vieillard lubrique, en quête de sa jeunesse avec une volonté farouche de jouir des plaisirs, particulièrement ceux relevant de l\'oralité et de la sexualité, est un thème universel.

L\'épanouissement sexuel reste constant et transcende toutes les catégories d\'âge. N\'oublions pas qu\'en 2011, les premiers papy-boomers auront 65 ans. Ces derniers ont vécu à une époque qui valorisait l\'expression de la sexualité.

Dès lors, de nouveaux 3ème et 4ème âges, plus ouverts sur la sexualité, susciteront sûrement encore des études pour mieux comprendre et répondre à leurs besoins sexuels. Pourquoi faire de telles recherches? La sexualité est un indicateur important de la santé, de l\'équilibre individuel et du fonctionnement du couple.

A lire pour mieux comprendre.

 

 

 

                              

Le fétichisme

Le fétichisme : C\'est quoi?

Il s\'agit d\'une fixation érotique sur un talisman ou un objet, une substance ou une partie du corps appartenant au partenaire. Le galbe d’une jambe, une culotte sale, une robe de cuir noir, un chignon bien serré, des bottines à talons très haut, un short en latex, des pieds… On reconnaît un fétichiste à l’adoration qu’il voue à certains objets très précis.
Cette particularité sexuelle se manifeste par un attachement érotique à un objet ou à une partie du corps d’autrui.

 D’où ça vient ? Comment ça marche ?

S. Freud, défini le fétichisme comme une pratique sexuelle qui recherche l’orgasme uniquement par le biais de ces objets ou d’une partie du corps et ce, indépendamment du coït.
Le fétichisme serait une défense contre l’angoisse de castration. Il a souvent une signification symbolique et semble lié aux premiers émois sexuels de l’enfant. Il y a donc fétichisme chaque fois que ces objets, ou partie du corps, viennent prendre la place de l’organe sexuel du partenaire et se substitue entièrement à lui.
Le fétichiste n’a pas de réel intérêt dans la relation amoureuse, sa véritable jouissance passe par l’objet.
Cette perversion se caractérise par le fait que le fétiche est la condition absolue du plaisir et souvent lui suffit. Dans toute relation amoureuse, il y a une part de fétichisme.
Que se soit une partie du corps ou un objet, c’est la représentation inconsciente du pénis qui se dissimule. Le fétiche a la valeur de substitut imaginaire du pénis de la mère. Il a pour fonction de se protéger contre la mesure de castration. Souvent, la mère du futur fétichiste a des tendances castratrices.
Le fétiche en question n’est pas reconnu par les autres car il est transformé par l’inconscient en objet « fétiche ». De cette sorte, il ne peut être dérobé (comme le manque de verge de la mère) et donc nier la castration. La jouissance par le fétiche est souvent accompagnée d’une grande agressivité car la notion de la perte de l’objet est importante.
Les objets fétiches représentent autant de parties de la mère. Le fétichisme résulte d\'une identification à la mère phallique. Aussi la séparation d\'avec la mère est plus redoutée que la castration du père.
Ces conduites sont rares chez la femme, mais elles peuvent parfois se manifester dans le port de bijoux, de vêtements. Le fétiche peut n\'être qu\'un support de la génitalité, il peut supplanter le partenaire ou même le remplacer totalement.

Témoignage :

Jules, 19 ans, lycéen : « En rentrant du lycée l’autre jour, y avait la voisine qui étendait son linge. Je suis passé avec mon scoot devant chez elle et mes yeux ont pas pu se déscotcher des fringues quoi !après être rentré chez moi j’ai pas pu m’empêcher, je suis allé lui piquer toutes ses petites culottes ! Je suis retourné dans ma chambre et je me suis masturbé. C’était super, j’ai un peu honte, mais je ne pense qu’à recommencer, depuis je cherche des photos de culottes sur Internet. Je me demande si je suis malade, je n’ai même plus envie de faire l’amour avec ma copine je ne pense qu’à sa culotte, j’ose pas lui dire, en plus je lui en ai volé dans son placard. Je sais pas quoi faire est- ce que je suis un détraqué ? je crois que je suis fétichiste, est-ce que ça passe ? en même temps j’ai pas envie que ça passe… »

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Les muscles de l\'amour

La rééducation du périné après un accouchement  ou pas : Pourquoi faire ?

Rééducation périnéale ou rééducation des muscles de l\'amour : Lorsqu’on pense à la rééducation périnéale cela renvoie souvent aux troubles de l’incontinence. Effectivement, les muscles du plancher pelvien sont ceux de la propreté. Le périnée représente des muscles qui ferment le bassin par le bas. On peut s’imaginer un saladier où les bords sont  les os du bassin et le fond les muscles du périnée.

Lorsque nous les contractons, nous pouvons ainsi différer l’envie d’aller aux toilettes.

C’est pour cela qu’on pense souvent à tort qu’après un accouchement par exemple, si nous n’avons pas de « fuite urinaire » il n’est pas nécessaire de consulter.

Cette vision est totalement réductrice, car si la fonction essentielle de ce muscle est la continence, il y en a une autre tout aussi importante : c’est la sexualité.

 Augmenter le plaisir sexuel en se musclant :

En effet, vous l’avez lu dans d’autres articles de ce site, lors d’un orgasme par exemple, on observe des contractions rythmées de ces muscles qui en s’accélérant vont procurer plus de plaisir.

Les muscles du périnée entourent la paroie vaginale, l’ouverture du vagin est donc dépendante de  leurs tonicités. C’est en jouant avec la contraction de ces muscles que l’on pourra augmenter le contact avec son partenaire et ressentir plus de plaisir.

Pour ce faire, il faut savoir contracter ces muscles et il ne faut pas avoir de troubles de la tonicité.

Je rencontre en consultations le plus souvent deux cas de figures :

-        Une hypotonicité : c’est-à-dire un manque de tonicité musculaire, souvent observée après un accouchement (mais pas toujours !). Cela s’accompagne d’une trop grande ouverture vaginale (ou béance). Au niveau de la sexualité, la patiente se plaint d’un manque de sensations. Du fait d’une trop grande laxité des muscles, ces femmes ont des difficultés à atteindre le plaisir sexuel car elles ont peu de sensations.

 -        Une hypertonicité : c’est le cas inverse, l’ouverture vaginale est réduite voire complètement fermée. Cela entraînera des difficultés à la pénétration. Dans ce cas de figure, il est très fréquent que la patiente se plaigne  de douleurs.

 Dans les deux cas, l’orgasme est souvent difficile à atteindre.

A l’aide de ces exemples on comprend mieux son importance,  mais aussi la nécessité comme tout autre muscle de l’entretenir.  Il ne faut pas hésiter à faire ce que j’appellerai sa « gymnastique périnéale »  en pensant dans la journée  tout simplement à le contracter.  Autrement, il y a aussi les gadgets comme les boules de geishas qui sont des très bons outils pour  maintenir un travail musculaire après une rééducation.

 Par Sophie TYSON, kinésithérapeute spécialisée en rééducation périnéale et en sexologie, Montpellier. 

Ce sujet vous intéresse prenez contact par mail, un kinésithérapeute spécialisé en sexologie répondra à vos questions

La domination masculine

" La domination masculine"

Auteur : Pierre Bourdieu

edition : Seuil

Résumé :

La domination masculine La domination masculine est tellement ancrée dans nos inconscients que nous ne l\'apercevons plus, tellement accordée à nos attentes que nous avons du mal à la remettre en question.

La description ethnographique de la société kabyle, véritable conservatoire de l\'inconscient méditerranéen, fournit un instrument extrêmement puissant pour dissoudre les évidences et explorer les structures symboliques de cet inconscient androcentrique qui survit chez les hommes et les femmes d\'aujourd\'hui.

Mais la découverte des permanences oblige à renverser la manière habituelle de poser le problème : comment s\'opère le travail historique de déshistoricisation ? Quels sont les mécanismes et les institutions, Famille, Église, École ou État, qui accomplissent le travail de reproduction ? Est-il possible de les neutraliser pour libérer les forces de changement qu\'ils parviennent à entraver? --Ce texte fait référence à l\'édition Poche.

Livre incontournable quand on a envi de commencer à comprendre.

Rapports sexuels douloureux

Rapports sexuels douloureux : C’est quoi ?

 Les rapports sexuels douloureux et le vaginisme sont les principales causes féminines de la non-consommation de l’acte sexuel.

Ces deux symptômes ont des points communs notamment dans la prise en charge thérapeutique, mais ils ont aussi des différences. Les dyspareunies sont des rapports sexuels douloureux ou difficiles.

 On distingue habituellement deux types de douleurs à la pénétration :

 Quand la douleur se situe à l’entrée du vagin, on parle alors de dyspareunie superficielle. Cette douleur peut parfois empêcher la pénétration vaginale.

Par contre, si la douleur est plus profonde, dans le fond du vagin, on parlera de dyspareunie profonde.

Pour élaborer un diagnostic pertinent on distingue les douleurs qui ont toujours existé (appelé dyspareunies primaires), des douleurs qui sont survenues après une période sans douleur (appelé dyspareunies secondaires).

 Mais pourquoi ?

 Quand les douleurs à la pénétration ont toujours existé, il peut s’agir de malformation de la vulve, du vagin ou d’un hymen mal déchiré ou infecté.

Dans le cas où les douleurs seraient survenues alors que la femme n’en avait pas, nous allons plutôt orienter nos recherches vers :

-       Une origine infectieuse ou virale (herpès, mycose, trichomonas, gonocoques, etc.).

-       Une origine allergique (produits de toilette, savon, spermicides, etc.).

-       Une cause dermatologique (lésion de la peau, eczéma, etc.).

-       Une cicatrice au niveau de la vulve si les douleurs sont survenues à la suite d’un accouchement ou d’une opération chirurgicale.

-       Une sécheresse vaginale, atrophies des muqueuses vaginales et vulvaires chez la femme ménopausée chirurgicalement ou médicalement.

-       Une absence de lubrification vaginale qui par elle-même entraîne une irritation donc une douleur. Cela peut souligner une insatisfaction sexuelle ou l’absence de désir.

 En ce qui concerne les douleurs à la pénétration plus profondes, les causes peuvent être :

-       De l’endométriose

-       Une infection

-       Un utérus rétroversé

-       Des kystes

-       Des complications de fibrome

-       Etc.

À tout ceci, des facteurs psychologiques peuvent s’ajouter, seuls ou associés aux facteurs organiques.

 Témoignage :

«  Je ressens encore la honte que m’a affligée ma mère quand elle a dit devant toute la famille qu’il fallait que je cesse mes habitudes de filles de mauvaise vie, quand j’étais dans mon lit. » Dit Mlle C. 38 ans qui se plaint d’absence d’intérêt sexuel et de douleurs pendant la pénétration depuis des années.

 Les douleurs vaginales peuvent apparaître après un accouchement, prenant un prétexte physiologique, comme l’épisiotomie par exemple. Cela appuie, parfois, une cause psychologique, dans ce cas, la femme investie tout son capital affectif vers le bébé.

Ces douleurs peuvent également cacher des stérilités mal vécues (hystérectomie, ménopause…).

 Les causes de douleur sexuelle peuvent également être exclusivement psychologique : une femme dépressive, une mésentente conjugale, une ambivalence à l’égard de son conjoint, ou plus clairement son rejet, la culpabilité de ressentir du plaisir, la peur ou la culpabilité de fantasmer, etc.

Enfin il peut y avoir des traumatismes : viol, tentatives de viols, attouchements, inceste ou même parfois des cas de victimes d’exhibitionnistes.

 C’est grave docteur ?

De manière générale, la douleur vaginale peut n’être qu’un prétexte, un alibi. La douleur fait barrière entre la femme et son partenaire. Les femmes qui se plaignent de dyspareunies refusent souvent la sexualité dans son ensemble. Elles sont agressives contre elle-même. Quand on souffre de douleurs sexuelles, il est très important de faire un examen gynécologique extrêmement minutieux  et complet. Les anomalies organiques au niveau de la vulve sont très difficiles à détecter.

En fonction de la cause de la douleur, différentes prescriptions peuvent être faites par un médecin.

Une prise en charge thérapeutique est nécessaire mais ne résout pas toujours le problème.

 Dans la majorité des cas, un accompagnement psychologique ou sexologique est indispensable afin de résoudre les conflits et problèmes avec le conjoint.

Dans le cas inverse, les douleurs sexuelles risquent de persister car elles servent « d’arme » contre l’autre.

 Vous vous sentez concerné par ce sujet, faites vous appeler par notre experte, une simple séance de 15 min vous aidera à cibler la cause de vos douleurs.

 

Le muguet qu\'est ce que c\'est?

Le muguet : Qu’est ce que c’est ?

C’est la prolifération d’un type de levure qui vit sur la peau, dans les intestins, dans la bouche et le vagin. Lorsqu’il prolifère cela peut provoquer une gêne dans les parties génitales de l’homme et de la femme.

Symptômes chez la femme : pertes vaginales épaisses avec odeur de levure, douleurs, rougeurs, démangeaisons, douleurs pendant les rapports.

 Symptômes chez l’homme : Irritation, démangeaisons, brûlures à l’extrémité du gland, douleurs et rougeurs au niveau du prépuce, pertes sous le prépuce.

 Comment on l’attrape ?

Le muguet peut s’attraper si les rapports sexuels ne sont pas protégés. Toutefois, le muguet peut s’attraper sans rapport sexuel. 

C’est grave Docteur ?

Il est important d’aller consulter votre médecin traitant dès l’émergence des symptômes.

 

 

La levrette

La levrette : Comment on fait ?

La femme est installée à quatre pattes et l’homme à genoux la pénètre vaginalement par derrière. C’est une position qui fait l’objet de nombreux fantasmes car elle véhicule, en autres, une image très animale. Cette position ramène les amants à la vision d’une scène primitive et place la femme clairement sous le joug de la domination masculine. Cette position est très appréciée des hommes d’autant que la pénétration est plus profonde.

Qui en profite le plus ?

La levrette permettant une pénétration très profonde, elle est souvent très appréciée par les femmes vaginales. De plus, elle laisse les mains de l’homme libre de caresser en même temps le clitoris de sa partenaire et donc de multiplier les plaisirs et les jouissances. La pénétration peut aisément changer d’angle, un peu à gauche, un peu à droite, en haut, en bas. C’est une position qui donne un champs d’action très large quant au plaisir de l’homme et de la femme. La levrette excite particulièrement les hommes, sans compter que la vision des fesses et du dos de leur partenaire pendant l’action est particulièrement érogène. Cependant, du fait d’une pénétration profonde, certaines femmes peuvent se plaindre de sensations désagréables voir douloureuses. Il est important que les hommes en prennent conscience, car bien que la douleur et le plaisir soient parfois imbriqués, elle est souvent responsable du manque de désir chez la femme et par conséquent ne lui permet pas d’atteindre l’orgasme. Cette position, reste malgré tout, une des positions préférées des Français et des Françaises.

Vous vous posez des questions par rapport à votre sexualité? Prenez un rendez-vous téléphonique de 30 min, un expert est à votre écoute

Désir, excitation et plaisir mas...

Désir, excitation et plaisir masculin :

Chez l’homme, le désir et l’excitation se confondent parfois. Étroitement liée, l’apparition de l’un entraîne souvent l’apparition de l’autre. Le désir est statistiquement plus important chez l’homme que chez la femme. Chez l’homme, les fantasmes sexuels sont facilement accessibles, et ils en ont conscience, présents à toutes les phases de l’échange érotique, les fantasmes intensifient les désirs et participent à la confusion du désir et de l’excitation sexuelle.

  Les zones érogènes :

Le plaisir de l’homme est souvent réduit au pénis. Formule directe mais efficace, la masturbation du pénis est soit manuelle soit orale. Pourtant, le corps de l’homme recèle des zones érogènes capables de faire éclore le désir et une excitation maximale. Le sens du toucher a une grande importance dans la sexualité. La plupart des hommes apprécient que leurs partenaires les caresses entre le nombril et le pubis. Une stimulation soutenue de cette zone procure des sensations extrêmement voluptueuses et peut prolonger l’état de jouissance. Le plaisir masculin peut être augmenté si la (ou le) partenaire place la tranche de sa main sous le nombril et caresse cette zone à la manière des essuie-glaces de haut en bas.

Le pouvoir des massages :

La plupart des hommes avoueront qu’ils aiment surtout se faire masser le pénis car le plaisir et la satisfaction est immédiate.

Sur la peau qui recouvre le gland il existe une petite ouverture en forme de V. Si la (ou le) partenaire caresse cette zone l’homme devient extrêmement sensible, son désir et son plaisir explosent.

Toutefois, si certains hommes ont envie d’augmenter leur désir et par conséquent, leur plaisir, la chose est simple : il faut prendre conscience de son corps et de tous les acteurs physiques de l’excitation corporelle.

Pendant le rapport, le fait de se concentrer sur les zones pelviennes impliquées dans la jouissance, augmente l’excitation et le plaisir lors de l’éjaculation. De plus, le massage prolongé de zones érogènes comme les mamelons, par exemple, accroît également la jouissance de l’éjaculation. En effet, il y a des milliers de nerfs dans les mamelons, ce qui les rend très sensibles. La méthode doit être simple et appliqué. Comme pour toute zone sensible si c’est mal fait, cela peut donner le résultat inverse.

Les positions préférées des hommes

 - La levrette : parce qu’elle leur permet de faire l’amour en ayant pleine vu sur les fesses de sa partenaire. Les hommes sont très sensibles au sens de la vue.

- Le lotus : pour les non-initiés, l’homme est assis en tailleur, la femme s’assied sur lui. Position idéale pour les couples qui aiment faire l’amour en se regardant dans les yeux afin d’être en osmose. 

- Le missionnaire, pas avec variante : l\'une ou les deux jambes de la femme sur les épaules de l\'homme. En plus de permettre au couple de se regarder pendant l’amour, cela permet une pénétration plus profonde.

 

Ce sujet vous passionne, demandez plus de détails par mail ou par téléphone à notre expert

 

Le viol ou abus sexuel

Que peut apporter un sexologue en cas de viol

Le viol : un abus sexuel qu’est ce que c’est ?

 

Être victime d’un abus sexuel est particulièrement traumatisant. Malgré l’état de choc des examens médicaux doivent être fait le plus rapidement possible.

 

Quand on parle d’abus sexuel, on désigne les attouchements et le viol.

 

Le viol est la pénétration de tout objet ou partie du corps au niveau du sexe d’autrui sans consentement, par menace, surprise, contrainte ou violence.

 Toute personne victime d’un viol a droit à une prise en charge psycho-médico-sociale.

 

Le sexologue permet d’être l’oreille attentive qui fait émerger le secret de viol. Ainsi, il donne à la victime la possibilité de faire les démarches nécessaires et être accompagnée de manière adéquate.

 Le sexologue accompagne les victimes de viol et d’abus sexuel en thérapie et aide les victimes à surmonter ce traumatisme profond. Neutre et bienveillant le sexologue est à même d’aider la victime.

Lorsque l’on est victime d’un abus sexuel, il ne faut pas rester seul avec sa souffrance. Il est important de se confier à quelqu’un de  compétent. Une personne à l’écoute et capable de comprendre les mécanismes qui se mettent en place après une agression sexuelle : culpabilité de la famille, culpabilité de la victime, mal être ...

 

La gravité du viol est caractérisée par le jugement aux assises de ce crime.

 

SI VOUS AVEZ ETE VICTIME D’UN VIOL, N’ATTENDEZ PAS PRENEZ UN RENDEZ-VOUS TELEPHONIQUE AVEC LA SEXOLOGUE, ELLE VOUS AIDERA

Le sexe et la grossesse

Le sexe et la grossesse chez la femme

Les modifications sexuelles et émotionnelles pendant la grossesse : 

Durant la grossesse, la femme traverse des périodes d’euphorie, de joie, mais aussi des moments de fatigue et de dépression parfois. Le désir sexuel peut atteindre son paroxysme pendant ces neuf mois, mais la femme peut également être victime de la perte  partielle ou totale de sa libido.

En termes de sexualité et de grossesse, il n’y a pas de règle. L’état émotionnel de la future mère dépend de son histoire personnelle de femme, de fille, d’enfant. Il dépend surtout de l’équilibre entre son rôle de femme et son futur rôle de mère dans son propre corps et dans sa tête.

Pour les hommes, les schémas sont différents, ils sont à la fois rassurés et fiers d’avoir procréé. Mais ils sont aussi très inquiets face à la responsabilité financière et morale qu’ils vont devoir assumer. Cette responsabilité peut aussi bien leur donner le désir de protéger leur femme enceinte que de nier complètement le phénomène. Cette période d’attente peut aussi générer dans le couple des angoisses. Ainsi, la grossesse de la femme renvoie à l’homme qu’il est en train de perdre sa jeunesse, son insouciance. De plus, il a peur que sa femme perde sa jeunesse, sa fraîcheur et sa désirabilité.

 La libido de la femme pendant la grossesse :

 La libido de certaines femmes diminue fortement durant la grossesse, surtout pendant le premier trimestre. Cela a plusieurs causes : l’inconfort des nausées, les troubles gastriques multiples, les facteurs hormonaux qui rendent la poitrine douloureuse, la fatigue ainsi que toutes sortes de croyances attachées à la sexualité pendant la grossesse. Certaines femmes pensent en effet qu’une femme enceinte ne doit pas être sexualisée. Cette situation est un problème courant chez les couples. Il n’est pas rare que la femme perde sa libido et ne reprenne une activité sexuelle « normale » que trois à quatre mois après l’accouchement. Toutefois, cela ne concerne pas toutes les femmes. D’autres s’épanouissent pleinement dans leur corps et, à l’inverse des cas cités précédemment, voient leur appétit sexuel s’accentuer pendant cette période et mettent en avant leur corps de femme.

 Le désir des femmes pendant la grossesse :

 Le premier trimestre peut être difficile sexuellement car en plus des troubles gastriques de certaines, la grande fatigue qui s’installe ne favorise pas le désir.

 Par contre, dès que le deuxième trimestre commence, le changement est quasi immédiat. Dans la plupart des cas, les hormones de grossesses évoluent et soulagent la femme. L’inconfort permanent du premier trimestre fait place au dynamisme, aux envies, à un état d’euphorie et de bien-être. Le sexe reprend sa place dans le couple et les hormones favorisent les envies sexuelles. Le deuxième trimestre correspond à l’apaisement du corps et à l’apaisement de l’esprit. En effet, la femme a été rassurée sur le bon déroulement de sa grossesse et des maladies éventuelles de son bébé. Ainsi, elle a le corps léger et la tête libre.

 Pour le troisième trimestre, les choses se dégradent petit à petit : ventre tendu, la fatigue devient constante, les douleurs du dos et une sécheresse vaginale diminuent clairement le désir des femmes. Certaines se trouvent moins jolies avec leurs kilos en trop et commencent à avoir de vraies difficultés à s’habiller. De manière consciente ou inconsciente, ces femmes se sentent moins désirable et peuvent considérer peu à peu leur corps comme un sanctuaire sacré, impénétrable.

 Quelques cas rares témoignent d’une répugnance excessive pour la sexualité durant toute la grossesse. Les sentiments et les changements hormonaux brutaux peuvent amener la femme à un dégoût total de la sexualité, ce qui s’accentue au dernier trimestre. Dès lors, chaque contact physique avec le conjoint est perçu comme une agression.

D’une manière générale, et bien que chaque femme évolue dans sa grossesse de manière différente, le troisième trimestre est caractérisé par une diminution des rapports sexuels dans le couple.

Quels que soient les blocages, il faut de toute façon éviter de les laisser s’installer car les choses s’arrangent rarement d’elles-mêmes. Le désir sexuel est quelque chose de fragile qu’il faut écouter et entretenir avec son partenaire afin de pouvoir le faire évoluer positivement tout au long des événements de la vie.  

Ce sujet vous intéresse prenez un rendez-vous de 15 min, il faut en parler!

 

 

Sexe et grossesse

Le sexe et la grossesse chez les hommes

 La grossesse est un tournant dans la vie sexuelle d’un couple. L’objectif, pour le couple, est de garder, au moins, la même qualité de rapport sexuel qu’avant la grossesse. Pour l’homme, la compréhension du phénomène est difficile car il ne porte pas l’enfant physiquement. Ses envies sexuelles deviennent différentes de celles de sa partenaire. Hommes et femmes évoluent mais pas forcément dans le même sens. L’homme se dit souvent que la grossesse est comme le dernier moment de sa liberté, qu’il doit en profiter.

 La libido des hommes pendant la grossesse :

 Le désir des hommes change de manière radicale pendant la grossesse. Les changements qui s’opèrent chez leurs compagnes ont de quoi les perturber.

Quelques hommes se rapprochent de leur partenaire et apprécient les évolutions qui modifient le corps de leur femme.

D’autres nient complètement l’évidence, leurs angoissent quelles qu’elles soient, les rendent aveugles. Ils ont du mal à réaliser ce qu’il se passe à côté d’eux. Dans ces cas-là leur libido est investie dans tout autre chose, sauf, dans la grossesse et dans la femme qui la porte. Sexuellement, ils montrent moins d’intérêt pour leur compagne. Le désir est touché.

Certains hommes perdent leur désir en raison d’inquiétude au sujet de l’état de santé de la mère, ou encore de celui de leur enfant. Ces pères anxieux sont focalisés sur leurs inquiétudes ainsi que sur la responsabilité morale et financière qui en découle. Ils se mettent une forte pression, un stress considérable qui les inhibent sexuellement et peuvent créer des troubles érectiles ponctuels ou fréquents, allant jusqu’à la perte du désir.

Toutefois, tous les hommes ne sont pas touchés par des problèmes de libido pendant la grossesse, cela évolue en fonction de leur personnalité, de leur âge et de la relation qui les lie  à leur partenaire. Les troubles de la libido ne sont ni une obligation  ni une fatalité.

 Le désir des hommes pendant la grossesse :

 Comme pour les femmes, le désir des hommes varie pendant la grossesse. Au début ils ne  se rendent pas vraiment compte des changements possibles, les baisses de désir masculin arrivent progressivement et marquent l’angoisse de l’engagement, la pression de la responsabilité paternelle.

Il peut arriver aussi que l’homme manifeste une répugnance physique totale concernant le corps de leur partenaire. Il devient impossible pour l’homme, d’érotiser le corps de sa femme, ils sont repoussés par le corps déformé de leur compagne. Ce sentiment est temporaire et régresse après l’accouchement, il ne s’agit pas là d’un manque de soutien ou d’un refus de la grossesse. C’est leur histoire, leur vécu, qui détermine la façon d’appréhender la grossesse.

D’autre part, certains hommes vivent la grossesse comme une expérience sexuelle nouvelle et profitent de ces modifications pour tester un autre aspect fantasmatique du corps de la femme. Pour ces hommes, le désir est plutôt fort et la complicité avec leur femme plus forte car ils tendent vers la compréhension et la communication.

 La grossesse est chez l\'homme un moment fort fait de stress, d\'angoisse mais aussi d\'exaltation et de joie face à l\'inconnu. Les bouleversements auxquels ils sont confrontés sont aussi importants à considérer que ceux qui touchent leur compagne. Il est donc essentiel que le dialogue s\'instaure entre eux.

Vous avez besoin de conseils sur le sexe et la grossesse, contactez notre conseillère par mail ou par téléphone elle saura répondre à vos questions

bien vivre son homosexualité

 " Bien vivre son homosexualité... et réussir son coming-out"

Par Béatrice Millètre

ed. Odile Jacob

Résumé : 

Par peur d\'être rejeté, de décevoir ou de faire souffrir, on est souvent contraint, lorsqu\'on est homosexuel, de mentir et de cacher sa vie, à sa famille, à ses amis, aux personnes que l\'on côtoie chaque jour.

Et on souffre.

Or révéler son homosexualité permet de se libérer et de s\'épanouir enfin. 

Comment alors l\'annoncer?

Béatrice Millêtre propose des conseils pratiques pour réussir cette étape indispensable.

Et ensuite?... Le processus continu....

Ce livre apporte une réflexion et de nombreux conseils pour vivre sereinement son homosexualité tout au long de sa vie.