Faire l\'amour pour éviter la gu...

 "Faire l\'amour pour éviter de faire la guerre dans le couple"

Dr Ghislaine PARIS en collaboration avec Bernadette COSTA-PRADES

Ed : Albin Michel

résumé :

La sexualité et le couple ne font pas toujours bon ménage, surtout dans la durée. Comme si la fougue des débuts était vouée à s\'éteindre au fil des ans. Et si on se trompait?

Si la confiance, la maturité, la bonne connaissance de l\'autre étaient des atouts et non des handicaps?

Encore faut-il accorder du temps, de la valeur, de l\'énergie à sa sexualité et non la reléguer en fin de liste des priorités.

Quand le couple ne fait plus l\'amour, la relation se dégrade petit à petit, les rancoueurs s\'exacerbent et la frustration peut conduire à la rupture.

Une approche originale pour maintenir votre couple.

Agacement dans le couple

Petits agacements entre Amants

Près de 30 millions de Français vivent en couple, on imagine le nombre de reproches que cela représente chaque jour... IPSOS a interrogé plus de 1000 femmes et hommes. 

L\'amour ne résout pas toujours les miniconflits du quotidien. Les griefs des hommes à l\'égard des femmes et vice et versa mis en évidence par ce sondage, donnent une image du couple contemporain qui ressemble fort à un miroir...

Qu\'est ce qui nous agace le plus chez celui qui partage notre vie?

Si les hommes voient souvent leur mutisme pointé du doigt, c\'est la tendance féminine à tout analyser qui semble le plus, agacer ces messieurs.

Près de deux femmes sur trois affirment que leur conjoint leur a déjà demandé : "Pourquoi tu me fais chier avec des trucs pareil! tu me laches oui!"

Agacement et guerre dans le couple : quand on commence à bloquer sur des détails du quotidien....

Au début c\'est un peu le choc des cultures. Jours aprés jours, on découvre la manière dont il range les papiers, par exemple : il dit qu\'il range mais il met tout en vrac dans une boîte, donc ce n\'est pas triè, etc. Dans chaque petit coin de la vie quotidienne, on tombe sur des différences et il faut se mettre d\'accord pour trouver un système commun.

C\'est au moment où l\'on y parvient que l\'on commence à se cristalliser sur un certain nombre de comportements, de gestes qui agaceront d\'autant plus qu\'ils deviennent très fixés, répétitifs. L\'horreur du bloquage!!!

Une fois que l\'on s\'est polarisé sur un geste, on ne peux plus en détourner le regard... Cette manière de mettre la cuillère dans le pot de confiture, finalement, on la retrouve, identique, dans la belle-famille. On ne l\'avait pas vu jusque-là, mais une petite prise de distance dans le lieu conjugal nous le fait remarquer.

Le reproche c\'est la difficulté de s\'adapter à l\'autre?

Il est normal de connaître des motifs d\'agacement. C\'est le choc des microcultures et il y en a dans tous les couples, mais on les refoule et on les dépasse continuellement par amour.

On a envie d\'être avec l\'autre et on ne regarde pas ce qui agace, on ne le voit pas.

Et s\'il y a trop d\'agacement et de tensions dans le couple?

Il faudrait pouvoir se poser à soit même la question : "Est ce que je suis sûr d\'avoir raison?" C\'est le fondement de l\'amour et du couple : entrer un petit moment dans l\'univers et la pensée de l\'autre. Quand on réussit à faire un tout petit pas vers l\'être aimé, même minuscule, l\'autre le sent et fait à son tour une petite avancée. C\'est la politique des petits pas qui est la plus efficace en la matière.

Si vous vous  sentez dans une impasse, envahi par la colère ou la frustation c\'est qu\'il est temps de prendre un rendez vous pour une séance de 30 min avec Anaïs Charney sexologue.

 

 

L\'amour c\'est pour toujours

L’amour c\'est pour toujours

 Dans nos rêves ou dans nos imaginaires de petites filles princesses, l’amour, le véritable, ne demande aucun effort et devrait s’imposer à nous, comme une évidence… On pense alors que si la relation demande à être entretenue et travaillée, c’est que l’amour que l’on croyait éprouver n’est en réalité peut-être qu’une tocade, qu’un coup de cœur passager. Si certains fuient, d’autres forcent les choses pour ne pas se retrouver seul.

Il faut admettre que l’être humain est très souvent dirigé par la partie la plus faible de lui-même et la plus anxieuse. Le but, dans une relation sentimentale, est d’apprendre à gérer ses peurs, à s’élever et évoluer de manière positive dans sa vie personnelle. Cela demande du temps, de la concentration et de l’ouverture d’esprit.

Mais ce qui est sans doute le plus important et le plus difficile, c’est d’accepter l’autre, de le comprendre et de l’accueillir malgré les obstacles et les différences qui séparent les deux protagonistes. Il est primordial de comprendre la véritable nature de l’amour. Il faut pour cela faire appel à la partie la plus aimante de vous même. Sans cette compréhension, il est rare qu’un couple puisse perdurer dans le temps.

 Comment ça marche ?

 De nombreux couples débutent leur histoire avec l’engagement de s’aimer à jamais, que cet engagement soit conscient ou non. Mais lorsque l’étape que l’on appelle «  lune de miel » s’achève et que la réalité reprend ses droits, un nombre important d’histoires d’amour ne survit pas.

Le récit est simple et d’une banalité agaçante : deux personnes s’unissent, s’engagent l’un envers l’autre et décident de faire leur vie ensemble. Ils se marient (ou pas, l’histoire sera la même) et font des projets.  Ils croyaient vraiment que leur union ne connaîtrait pas de fin, mais voilà : cinq ans après ils se séparent, tout est fini.

 Que s’est-il passé ?

 De petits différends ont troublé progressivement l’harmonie qui régnait entre l’homme et la femme. Chacun s’est peu à peu éloigné de l’autre, sans jamais apprendre comment se retrouver. L’envie est peut-être là mais très lointaine, presque utopique.

Le problème est que souvent hommes et femmes pensent que l’engagement vis-à-vis de l’autre suffit pour se prouver son amour et son attachement. Mais si l’attachement n’est pas entretenu alors il se défait petit à petit.

S’engager ne veut pas dire « cesser d’apprendre à aimer ». C’est tout le contraire : c’est au moment où vous vous engagez que vous devez commencer à apprendre à aimer. Le chemin est dur et semé d’embûches mais il n’est pas impossible pour les personnes motivées et désireuses de s’épanouir dans leur couple mais aussi en tant qu’individu. S’il n’y a pas de recette prête à l’emploi, la communication et l’acceptation des différences sont une des clefs de la réussite de son couple. Le véritable challenge étant de pérenniser ce mode de fonctionnement.

Vous avez besoin de parler de votre histoire d\'amour, vous vous sentez perdu? Réservez une séance de 30 min, votre conseillère est à votre écoute

 

Le sexe et la grossesse

Le sexe et la grossesse chez la femme

Les modifications sexuelles et émotionnelles pendant la grossesse : 

Durant la grossesse, la femme traverse des périodes d’euphorie, de joie, mais aussi des moments de fatigue et de dépression parfois. Le désir sexuel peut atteindre son paroxysme pendant ces neuf mois, mais la femme peut également être victime de la perte  partielle ou totale de sa libido.

En termes de sexualité et de grossesse, il n’y a pas de règle. L’état émotionnel de la future mère dépend de son histoire personnelle de femme, de fille, d’enfant. Il dépend surtout de l’équilibre entre son rôle de femme et son futur rôle de mère dans son propre corps et dans sa tête.

Pour les hommes, les schémas sont différents, ils sont à la fois rassurés et fiers d’avoir procréé. Mais ils sont aussi très inquiets face à la responsabilité financière et morale qu’ils vont devoir assumer. Cette responsabilité peut aussi bien leur donner le désir de protéger leur femme enceinte que de nier complètement le phénomène. Cette période d’attente peut aussi générer dans le couple des angoisses. Ainsi, la grossesse de la femme renvoie à l’homme qu’il est en train de perdre sa jeunesse, son insouciance. De plus, il a peur que sa femme perde sa jeunesse, sa fraîcheur et sa désirabilité.

 La libido de la femme pendant la grossesse :

 La libido de certaines femmes diminue fortement durant la grossesse, surtout pendant le premier trimestre. Cela a plusieurs causes : l’inconfort des nausées, les troubles gastriques multiples, les facteurs hormonaux qui rendent la poitrine douloureuse, la fatigue ainsi que toutes sortes de croyances attachées à la sexualité pendant la grossesse. Certaines femmes pensent en effet qu’une femme enceinte ne doit pas être sexualisée. Cette situation est un problème courant chez les couples. Il n’est pas rare que la femme perde sa libido et ne reprenne une activité sexuelle « normale » que trois à quatre mois après l’accouchement. Toutefois, cela ne concerne pas toutes les femmes. D’autres s’épanouissent pleinement dans leur corps et, à l’inverse des cas cités précédemment, voient leur appétit sexuel s’accentuer pendant cette période et mettent en avant leur corps de femme.

 Le désir des femmes pendant la grossesse :

 Le premier trimestre peut être difficile sexuellement car en plus des troubles gastriques de certaines, la grande fatigue qui s’installe ne favorise pas le désir.

 Par contre, dès que le deuxième trimestre commence, le changement est quasi immédiat. Dans la plupart des cas, les hormones de grossesses évoluent et soulagent la femme. L’inconfort permanent du premier trimestre fait place au dynamisme, aux envies, à un état d’euphorie et de bien-être. Le sexe reprend sa place dans le couple et les hormones favorisent les envies sexuelles. Le deuxième trimestre correspond à l’apaisement du corps et à l’apaisement de l’esprit. En effet, la femme a été rassurée sur le bon déroulement de sa grossesse et des maladies éventuelles de son bébé. Ainsi, elle a le corps léger et la tête libre.

 Pour le troisième trimestre, les choses se dégradent petit à petit : ventre tendu, la fatigue devient constante, les douleurs du dos et une sécheresse vaginale diminuent clairement le désir des femmes. Certaines se trouvent moins jolies avec leurs kilos en trop et commencent à avoir de vraies difficultés à s’habiller. De manière consciente ou inconsciente, ces femmes se sentent moins désirable et peuvent considérer peu à peu leur corps comme un sanctuaire sacré, impénétrable.

 Quelques cas rares témoignent d’une répugnance excessive pour la sexualité durant toute la grossesse. Les sentiments et les changements hormonaux brutaux peuvent amener la femme à un dégoût total de la sexualité, ce qui s’accentue au dernier trimestre. Dès lors, chaque contact physique avec le conjoint est perçu comme une agression.

D’une manière générale, et bien que chaque femme évolue dans sa grossesse de manière différente, le troisième trimestre est caractérisé par une diminution des rapports sexuels dans le couple.

Quels que soient les blocages, il faut de toute façon éviter de les laisser s’installer car les choses s’arrangent rarement d’elles-mêmes. Le désir sexuel est quelque chose de fragile qu’il faut écouter et entretenir avec son partenaire afin de pouvoir le faire évoluer positivement tout au long des événements de la vie.  

Ce sujet vous intéresse prenez un rendez-vous de 15 min, il faut en parler!

 

 

Le fétichisme

Le fétichisme : C\'est quoi?

Il s\'agit d\'une fixation érotique sur un talisman ou un objet, une substance ou une partie du corps appartenant au partenaire. Le galbe d’une jambe, une culotte sale, une robe de cuir noir, un chignon bien serré, des bottines à talons très haut, un short en latex, des pieds… On reconnaît un fétichiste à l’adoration qu’il voue à certains objets très précis.
Cette particularité sexuelle se manifeste par un attachement érotique à un objet ou à une partie du corps d’autrui.

 D’où ça vient ? Comment ça marche ?

S. Freud, défini le fétichisme comme une pratique sexuelle qui recherche l’orgasme uniquement par le biais de ces objets ou d’une partie du corps et ce, indépendamment du coït.
Le fétichisme serait une défense contre l’angoisse de castration. Il a souvent une signification symbolique et semble lié aux premiers émois sexuels de l’enfant. Il y a donc fétichisme chaque fois que ces objets, ou partie du corps, viennent prendre la place de l’organe sexuel du partenaire et se substitue entièrement à lui.
Le fétichiste n’a pas de réel intérêt dans la relation amoureuse, sa véritable jouissance passe par l’objet.
Cette perversion se caractérise par le fait que le fétiche est la condition absolue du plaisir et souvent lui suffit. Dans toute relation amoureuse, il y a une part de fétichisme.
Que se soit une partie du corps ou un objet, c’est la représentation inconsciente du pénis qui se dissimule. Le fétiche a la valeur de substitut imaginaire du pénis de la mère. Il a pour fonction de se protéger contre la mesure de castration. Souvent, la mère du futur fétichiste a des tendances castratrices.
Le fétiche en question n’est pas reconnu par les autres car il est transformé par l’inconscient en objet « fétiche ». De cette sorte, il ne peut être dérobé (comme le manque de verge de la mère) et donc nier la castration. La jouissance par le fétiche est souvent accompagnée d’une grande agressivité car la notion de la perte de l’objet est importante.
Les objets fétiches représentent autant de parties de la mère. Le fétichisme résulte d\'une identification à la mère phallique. Aussi la séparation d\'avec la mère est plus redoutée que la castration du père.
Ces conduites sont rares chez la femme, mais elles peuvent parfois se manifester dans le port de bijoux, de vêtements. Le fétiche peut n\'être qu\'un support de la génitalité, il peut supplanter le partenaire ou même le remplacer totalement.

Témoignage :

Jules, 19 ans, lycéen : « En rentrant du lycée l’autre jour, y avait la voisine qui étendait son linge. Je suis passé avec mon scoot devant chez elle et mes yeux ont pas pu se déscotcher des fringues quoi !après être rentré chez moi j’ai pas pu m’empêcher, je suis allé lui piquer toutes ses petites culottes ! Je suis retourné dans ma chambre et je me suis masturbé. C’était super, j’ai un peu honte, mais je ne pense qu’à recommencer, depuis je cherche des photos de culottes sur Internet. Je me demande si je suis malade, je n’ai même plus envie de faire l’amour avec ma copine je ne pense qu’à sa culotte, j’ose pas lui dire, en plus je lui en ai volé dans son placard. Je sais pas quoi faire est- ce que je suis un détraqué ? je crois que je suis fétichiste, est-ce que ça passe ? en même temps j’ai pas envie que ça passe… »

Vous vous sentez seul vous avez envie d\'en parler, une séance téléphonique de 30 min avec notre expert vous aidera

 

introduction à la Psychanalyse

 "Introduction à la psychanalyse"

Auteur : Sigmund Freud

Ed : Payot, 2004.

Coll : petite bibliothèque Payot.

Résumé : 

Ce livre est tres bon pour débuter dans la lecture des oeuvres de Freud, il contient tout ou presque de la théorie pyschanalytique élaborée par Freud.Par contre le syle est un peu difficile d\'acces pour un novice et aussi le style à un peu vieillit, ceci n\'etant pas une critique mais juste une constatation. 
C\'est sur avec Freud soit on aime soit on aime pas. 
Pour les novices familiarisez vous avec d\'autres ouvrages de vulgarisation de psychanalyse, et puis ensuite commencez par ce livre pour entrée dans la pensée Freudienne. 
La note de 3 est uniquement pour l\'acces difficile pour les novices, sinon l\'ensemble de l\'ouvrage est tout a fait acceptable et instructif. 

 

Les petites cuillères

Les petites cuillères : Comment on fait ?

Comme l\'indique son nom, cette position repose sur l’emboîtement de côté des deux partenaires. Les amants sont allongés sur le côté, comme des petites cuillères, l’homme est face au dos de la femme et la pénètre vaginalement par derrière.

Qui en profite le plus ?

Comme la levrette, cette position permet une pénétration très profonde ce qui est très voluptueux pour les deux amants. La position des petites cuillères donne une impression de fusion des deux corps, les partenaires sont collés jusqu’aux pieds, on assiste là à l’emboîtement fusionnel. Les caresses se répandent sur tout le corps. Les petites cuillères sont idéales pour une étreinte tendre et reposante. Les mouvements sont plutôt modérés et remplis de douceurs. Cette position est d\'ailleurs très appréciée des femmes enceintes qui n’ont pas à subir le poids de leur ventre pendant le rapport.

Les petites cuillères procurent une sensation de complicité et de bien-être intense, la fusion des amants est forte pendant le coït.

Besoin d\'un conseil, vous ne savez pas comment faire? prenez un rendez-vous téléphonique de 15 min avec notre expert 

 

Les hommes aussi simulent

Les hommes aussi simulent

 Dans certaines pathologies masculines, il se peut que l’homme aussi, pour satisfaire sa (son) partenaire, simule. Les hommes qui simulent n’assument pas le fait de ne pas pouvoir remplir leur compagne de leur sperme, la peur de décevoir est trop grande.

 Dans la plupart des cas, ils ne veulent pas partager leur  trouble car la crainte de ne plus être un homme est trop forte.

 Les hommes souffrant d’éjaculation retardée ou d’absence d\'éjaculation redoute l’ennuie qu’ils peuvent provoquer chez leurs partenaires. Ils ont souvent honte de leur trouble qui leur enlève toute virilité.

Pour dissimuler leur pathologie, ils simulent  l’orgasme et l’éjaculation dans le vagin. Ils s\'arrangent pour ne pas exiber leur pénis.

Ces simulateurs réussissent à faire illusion jusqu’à ce que le désir d’enfants se pose.

Il faut alors trouver d’autres solutions, allant plutôt vers la résolution que vers la dissimulation.

Les causes sont plus fréquemment psychologiques. Souvent, le cadre familial où la personne a évolué, est très strict, rigide, culpabilisant vis-à-vis de la sexualité, rempli de peur. Ou encore, un conflit dans le couple, peut être à l’origine de ce trouble. La notion de perte de contrôle est au cœur du problème.

C’est grave docteur ?

Différentes causes sont à l’origine de ce trouble. Il peut être la conséquence d’une opération de la prostate, d’un disfonctionnement de celle-ci, mais également d’un mauvais apprentissage de la sexualité. Les causes peuvent être soit organique soit psychogène. Un diagnostic minutieux s’impose, l’interrogatoire du praticien doit être complet afin de n’écarter aucune piste. Dans les cas où les pistes organiques sont à écarter, alors  une prise en charge sexothérapeuthique du couple est fortement conseillée pour aider le processus à se résoudre. Les thérapies comportementales de couples associées à une psychothérapie individuelle donneront des résultats concrets et positifs.

Ce sujet vous intéresse prenez rendez-vous avec notre experte du conseil par télèphone

 

L\'éjaculation précoce

L’éjaculation précoce : C’est quoi?

L’éjaculation précoce est une éjaculation qui survient moins de trois minutes après le début de l’excitation sexuelle. Cette éjaculation survient de manière incontrôlée. Il est important de signaler que l’éjaculation précoce n’est pas une maladie sexuelle, l’homme qui éjacule rapidement a une fonction sexuelle normale. Il ne peut cependant maintenir son excitation, et éjacule. L’éjaculation précoce est le trouble dont les hommes se plaignent le plus, elle est à ce titre, le motif principal de consultation masculine soit 7 hommes sur 10 venant consulter en cabinet.

 On distingue 2 types d’éjaculation précoces :

 On dit que l’éjaculation précoce est primaire lorsque l’homme éjacule de manière incontrôlée depuis toujours, dès son premier rapport sexuel.

Par contre, on parlera d’éjaculation précoce secondaire lorsque celle-ci apparaît soudainement et de manière répétée, alors que l’homme n’avait pas de problèmes de contrôle lors de ses rapports sexuels précédents.

 Mais pourquoi?

La cause de l’éjaculation précoce est souvent l’expression d’un trouble émotionnel : stress, angoisse, événement traumatisant, choc émotionnel, etc. L’éjaculation précoce n’est pas due à une malformation physique du pénis et l’hypersensibilité du gland est tout à fait réversible.

Il est important de noter qu’on ne peut parler d’éjaculation précoce pour des hommes encore vierges, de la même façon que les premiers rapports de la vie sexuelle d’un homme ne sont pas significatifs. Il faut laisser au corps et à l’esprit le temps de s’accorder au début de la vie sexuelle.

 C’est grave Docteur ?

Il faut savoir qu’aucune crème, médicaments ou injections dans le pénis ne sont réellement efficaces, il n’existe pas de solutions  miracles.

L’éjaculation précoce est un trouble psycho-comportemental. Il existe différentes méthodes pour améliorer ses performances mais pour cela un réel investissement de l’homme et de sa compagne son nécessaire ainsi qu’une véritable motivation pour s’extraire de cette situation accompagnée par un travail psychologique sur la confiance en soi. L’aide d’un sexologue est fortement recommandée.

 Le vrai problème de l’éjaculation précoce est de s’enfermer dans le cercle vicieux de l’échec et de laisser le temps cristalliser cet état. Plus le temps passe plus la prise en charge sera longue et difficile.

Les méthodes des sexologues ou méthode de contrôle sensitif sont sans doute celles qui obtiennent les meilleurs résultats, elles permettent une introspection profonde et de retrouver une complicité sexuelle avec son partenaire.

La méthode du « stop en go » par exemple, consistant à s’arrêter quand on sent le désir s’accroître puis reprendre les ébats est certes efficace, mais dois se pratiquer quotidiennement pendant plusieurs semaines.

L’éjaculation précoce n’est pas une fatalité. Prise à temps, elle peut n’être qu’un épisode déstabilisant dans la vie d’un homme.

Ce sujet vous concerne, ne laissez pas le trouble s\'installer. Prenez un rendez vous avec notre expert pour une séance téléphonique de 30 min

 

La levrette

La levrette : Comment on fait ?

La femme est installée à quatre pattes et l’homme à genoux la pénètre vaginalement par derrière. C’est une position qui fait l’objet de nombreux fantasmes car elle véhicule, en autres, une image très animale. Cette position ramène les amants à la vision d’une scène primitive et place la femme clairement sous le joug de la domination masculine. Cette position est très appréciée des hommes d’autant que la pénétration est plus profonde.

Qui en profite le plus ?

La levrette permettant une pénétration très profonde, elle est souvent très appréciée par les femmes vaginales. De plus, elle laisse les mains de l’homme libre de caresser en même temps le clitoris de sa partenaire et donc de multiplier les plaisirs et les jouissances. La pénétration peut aisément changer d’angle, un peu à gauche, un peu à droite, en haut, en bas. C’est une position qui donne un champs d’action très large quant au plaisir de l’homme et de la femme. La levrette excite particulièrement les hommes, sans compter que la vision des fesses et du dos de leur partenaire pendant l’action est particulièrement érogène. Cependant, du fait d’une pénétration profonde, certaines femmes peuvent se plaindre de sensations désagréables voir douloureuses. Il est important que les hommes en prennent conscience, car bien que la douleur et le plaisir soient parfois imbriqués, elle est souvent responsable du manque de désir chez la femme et par conséquent ne lui permet pas d’atteindre l’orgasme. Cette position, reste malgré tout, une des positions préférées des Français et des Françaises.

Vous vous posez des questions par rapport à votre sexualité? Prenez un rendez-vous téléphonique de 30 min, un expert est à votre écoute

L\'éjaculation précoce

L\'éjaculation précoce : C’est quoi?
 

L’éjaculation précoce est une éjaculation qui survient moins de trois minutes après le début de l’excitation sexuelle. Cette éjaculation survient de manière incontrôlée. Il est important de signaler que l’éjaculation précoce n’est pas une maladie sexuelle, l’homme qui éjacule rapidement a une fonction sexuelle normale. Il ne peut cependant maintenir son excitation, et éjacule. L’éjaculation précoce est le trouble dont les hommes se plaignent le plus, elle est à ce titre, le motif principal de consultation masculine soit 7 hommes sur 10 venant consulter en cabinet.

On distingue 2 types d’éjaculation précoces :

On dit que l’éjaculation précoce est primaire lorsque l’homme éjacule de manière incontrôlée depuis toujours, dès son premier rapport sexuel.
Par contre, on parlera d’éjaculation précoce secondaire lorsque celle-ci apparaît soudainement et de manière répétée, alors que l’homme n’avait pas de problèmes de contrôle lors de ses rapports sexuels précédents.

 

Mais pourquoi?
La cause de l’éjaculation précoce est souvent l’expression d’un trouble émotionnel : stress, angoisse, événement traumatisant, choc émotionnel, etc. L’éjaculation précoce n’est pas due à une malformation physique et l’hypersensibilité du gland est tout à fait réversible.
Il est important de noter qu’on ne peut parler d’éjaculation précoce pour des hommes encore vierges, de la même façon que les premiers rapports de la vie sexuelle d’un homme ne sont pas significatifs. Il faut laisser au corps et à l’esprit le temps de s’accorder au début de la vie sexuelle.

C’est grave Docteur ?

L’éjaculation précoce n’est pas une fatalité, prise à temps, elle peut n’être qu’un épisode déstabilisant dans la vie d’un homme.
Il faut savoir qu’aucune crème, médicaments ou injections ne sont réellement efficaces, il n’existe pas de solutions miracles.
L’éjaculation précoce est un trouble psycho-comportemental. Il existe différentes méthodes pour améliorer ses performances mais pour cela un réel investissement de l’homme et de sa compagne est nécessaire ainsi qu’une véritable motivation pour s’extraire de cette situation accompagnée par un travail psychologique sur la confiance en soi. L’aide d’un sexologue est fortement recommandée.
Les méthodes des sexologues ou méthode de contrôle sensitif sont sans doute celles qui obtiennent les meilleurs résultats; elles permettent une introspection profonde et de retrouver une complicité sexuelle avec son partenaire.
La méthode du « stop en go » par exemple, consistant à s’arrêter quand on sent le désir s’accroître puis reprendre les ébats est certes efficace, mais dois se pratiquer quotidiennement pendant plusieurs semaines.

Le vrai problème de l’éjaculation précoce est de s’enfermer dans le cercle vicieux de l’échec et de laisser le temps cristalliser cet état. Plus le temps passe plus la prise en charge sera longue et difficile. Il est donc nécessaire d\'oser prendre la parole et dire sa souffrance afin de (re)trouver une activité sexuelle satisfaisante.

Vous vous sentez concerné par ce sujet? Alors n\'hésitez pas, prenez un rendez vous téléphonique de 30 minutes avec la sexologue. Il y a toujours une solution.

bien vivre son homosexualité

 " Bien vivre son homosexualité... et réussir son coming-out"

Par Béatrice Millètre

ed. Odile Jacob

Résumé : 

Par peur d\'être rejeté, de décevoir ou de faire souffrir, on est souvent contraint, lorsqu\'on est homosexuel, de mentir et de cacher sa vie, à sa famille, à ses amis, aux personnes que l\'on côtoie chaque jour.

Et on souffre.

Or révéler son homosexualité permet de se libérer et de s\'épanouir enfin. 

Comment alors l\'annoncer?

Béatrice Millêtre propose des conseils pratiques pour réussir cette étape indispensable.

Et ensuite?... Le processus continu....

Ce livre apporte une réflexion et de nombreux conseils pour vivre sereinement son homosexualité tout au long de sa vie.

 

Le muguet qu\'est ce que c\'est?

Le muguet : Qu’est ce que c’est ?

C’est la prolifération d’un type de levure qui vit sur la peau, dans les intestins, dans la bouche et le vagin. Lorsqu’il prolifère cela peut provoquer une gêne dans les parties génitales de l’homme et de la femme.

Symptômes chez la femme : pertes vaginales épaisses avec odeur de levure, douleurs, rougeurs, démangeaisons, douleurs pendant les rapports.

 Symptômes chez l’homme : Irritation, démangeaisons, brûlures à l’extrémité du gland, douleurs et rougeurs au niveau du prépuce, pertes sous le prépuce.

 Comment on l’attrape ?

Le muguet peut s’attraper si les rapports sexuels ne sont pas protégés. Toutefois, le muguet peut s’attraper sans rapport sexuel. 

C’est grave Docteur ?

Il est important d’aller consulter votre médecin traitant dès l’émergence des symptômes.

 

 

L\'orgasme chez la femme

L’orgasme chez la femme : C’est quoi ? comment ça marche ?

 L’orgasme féminin intrigue et pique les curiosités. Difficile à définir, il est l’aboutissement d’un enchaînement de réponses physiologiques à une excitation sexuelle.

La stimulation sexuelle entraîne une accélération du rythme cardiaque, la coloration rosée du visage et des lèvres, l’érection des mamelons, une transpiration accentuée, la sécrétion des glandes sébacées, un raccourcissement du clitoris ainsi que la lubrification des muqueuses vaginales.

 Tous ces signes sont autant de facteurs indicateurs et nécessaires à l’orgasme féminin. En clair, comme pour l’homme, la femme doit être très excitée pour jouir. Toutefois, chez la femme à la différence de l’homme, l’orgasme n’est pas une obligation mécanique, l’orgasme féminin est autant physiologique que psychologique. C’est l’accord entre l’excitation physique et la condition mentale de la femme qui détermine l’orgasme.

 Orgasme clitoridien et / ou vaginal

 Deux principales situations ont été décrites d’un point de vue anatomique : clitoridien et vaginal. La stimulation clitoridienne est la principale source sensorielle pour provoquer l’orgasme. Le clitoris sert de « bouton » activateur du plaisir féminin, il est la voie royale pour accéder à la jouissance vaginale. Toutefois, il n’y a pas de recette infaillible, chaque femme à ses propres préférences et sensibilités. 

Une grande majorité de femmes rapportent que la stimulation de leur clitoris est indispensable pour parvenir à l’orgasme. Certaines confient que les caresses sur leur clitoris sont indispensables pendant le coït, afin d’arriver à l’orgasme vaginal.

L’orgasme obtenu par la stimulation du clitoris seul provoque une grande jouissance, c’est un plaisir localisé, extrêmement voluptueux, vécu parfois comme des impulsions électriques de plaisir intense. Après un premier orgasme, le clitoris est trop sensible, une stimulation directe serait alors désagréable. La période dite réfractaire désigne le temps pendant lequel il est impossible de jouir à nouveau. Cette période peut durer entre une minute et une demi-journée, en fonction des personnes. Après cette période réfractaire, il est possible que la femme ait d’autres orgasmes clitoridiens à la suite.

 L’orgasme vaginal est décrit comme plus diffus, il se propage dans tout le corps.

L’immense volupté qu’il procure est souvent associée à l’abandon total, au plaisir absolu du corps et de l’esprit. L’aura  de l’orgasme vaginal est plus grande, plus enveloppante et plus intense que l’orgasme clitoridien seul. Les sensations de vibrations agréables durent plus longtemps et sont psychologiquement plus satisfaisantes.

Les sensations voluptueuses survenants après l’orgasme sont constituées de contraction du plancher pelvien, suivies de contraction musculaire du vagin. Ces réflexes musculaires sont extrêmement doux et agréables.

 Bien que rare, l’orgasme vaginal peut se répéter. Cette particularité n’étant pas fréquente, elle ne doit pas constituer une recherche de performance au risque de perdre assez rapidement l’excitation préparant l’orgasme à venir.

Juste après l’orgasme, une sensation de vide et de détente physique et émotionnelle s’installe. Ce moment est très important dans la sensation fusionnelle qui apparaît à ce moment-là avec l’autre.

Le point G : mystérieux, il passionne. Le point G existe, il n\'est pas exactement à la même place chez toutes les femmes et surtout il n\'est pas sensible chez toutes les femmes. Le point G est une zone qui correspond aux terminaisons nerveuses du clitoris. De nombreuses études ont démontré que seule une femme sur trois était sensible à la stimulation de leur point G. Seule ces femmes peuvent donc prendre du plaisir grâce à lui.

 En conclusion, l’orgasme féminin est accessible à toutes les femmes, il dépend de la pratique sexuelle adoptée par les amants mais surtout de la décontraction mentale de la femme et de son aptitude à se laisser totalement glisser vers la volupté de la pratique.

Vous ressentez du plaisir mais vous n\'avez jamais connu l\'orgasme. Prenez rendez-vous pour une séance de 30 min, notre experte saura vous guider.

 

Le viol ou abus sexuel

Que peut apporter un sexologue en cas de viol

Le viol : un abus sexuel qu’est ce que c’est ?

 

Être victime d’un abus sexuel est particulièrement traumatisant. Malgré l’état de choc des examens médicaux doivent être fait le plus rapidement possible.

 

Quand on parle d’abus sexuel, on désigne les attouchements et le viol.

 

Le viol est la pénétration de tout objet ou partie du corps au niveau du sexe d’autrui sans consentement, par menace, surprise, contrainte ou violence.

 Toute personne victime d’un viol a droit à une prise en charge psycho-médico-sociale.

 

Le sexologue permet d’être l’oreille attentive qui fait émerger le secret de viol. Ainsi, il donne à la victime la possibilité de faire les démarches nécessaires et être accompagnée de manière adéquate.

 Le sexologue accompagne les victimes de viol et d’abus sexuel en thérapie et aide les victimes à surmonter ce traumatisme profond. Neutre et bienveillant le sexologue est à même d’aider la victime.

Lorsque l’on est victime d’un abus sexuel, il ne faut pas rester seul avec sa souffrance. Il est important de se confier à quelqu’un de  compétent. Une personne à l’écoute et capable de comprendre les mécanismes qui se mettent en place après une agression sexuelle : culpabilité de la famille, culpabilité de la victime, mal être ...

 

La gravité du viol est caractérisée par le jugement aux assises de ce crime.

 

SI VOUS AVEZ ETE VICTIME D’UN VIOL, N’ATTENDEZ PAS PRENEZ UN RENDEZ-VOUS TELEPHONIQUE AVEC LA SEXOLOGUE, ELLE VOUS AIDERA

Jalousie

C’est quoi ?

La jalousie est une émotion très intense et empreinte d’agressivité. Elle est la conséquence de la peur de perdre l’être aimé ou l’exclusivité de son amour pour une autre personne. Ce comportement, qui peut avoir des fondements imaginaires, est attaché à une relation « amoureuse » sur un mode possessif. 

La jalousie peut être considérée comme un mécanisme de défense extrêmement puissant. Elle est la manifestation claire d’une insatisfaction profonde. Elle n’a pas forcément de rapport direct avec l’objet de la jalousie. Elle fait écho à quelque chose de plus archaïque chez la personne.\"\"

La jalousie est vraiment ancrée profondément dans l’histoirepersonnelle et infantile de l’individu jaloux.

Mais pourquoi ?

La jalousie, lorsqu’elle devient un mode relationnel, est une arme de destruction. Elle détruit radicalement la relation, en aliénant les personnes qui y sont impliquées.

Le mécanisme essentiel de la jalousie est l’évitement d’un dialogue sincère et honnête. Les protagonistes jaloux fuient souvent leurs responsabilités face à la satisfaction de leurs besoins et de la tentative de contrôle d’autrui. En évitant son réel conflit intérieur, le jaloux est en déni permanent par rapport aux véritables causes de son mal-être. Le jaloux est donc constamment insatisfait de ses relations aux autres.

C’est grave docteur ?

La première chose que le jaloux doit faire pour sortir de son existence jalouse, c\'est de chercher les motifs personnels de sa jalousie. Ce n\'est pas une tâche facile, mais c\'est une démarche essentielle pour régler le problème de la jalousie destructrice. En général la psychothérapie s\'impose pour ce travail, car le jaloux manque sérieusement de lucidité par rapport à son expérience. En écoutant un jaloux on se rend compte que sa responsabilité dans le conflit, est toujours minimisée par rapports au fait réels.

Cette recherche personnelle lui permet d\'abord d\'identifier ses besoins insatisfaits.  La psychothérapie va lui permettre de mieux comprendre ses comportements qui sont souvent déraisonnables et qu’il utilise comme de bonnes façons d’obtenir satisfaction. La psychothérapie, c’est surtout un bon moyen de reconnaître ses responsabilités et de sortir de son existence de jaloux.

Ces histoires vous rendent fou et vous voulez que cela cesse. demandez conseil à un sexologue. Ecrivez votre histoire dans un mail à la sexologue, elle saura vous aider.

 

 

 


 

Le Désir qui dure

Le désir : Comment le faire durer ?

Le désir entre deux personnes est quelque chose de délicat. Quand une relation fusionnelle débute, les amants ont envie de faire l’amour tout le temps, ils ne pensent qu’à ça, leur obsession est le contact avec l’autre corps. On peut dire que leur désir est ardent. Les couples consultent rarement pendant cette phase.
Les amants sont comme dopés au sexe, leurs phéromones sont en émoi. Ils sont en quelque sorte dans une « bulle » isolée des contingences extérieures où la sexualité est l’instrument de cette passion. Cette fusion dure, trois jours, trois mois, trois ans ? quoi qu’il en soit la passion s’estompe et laisse place à un sentiment amoureux plus « apaisé » où les compromis s’installent ainsi que la complicité, chacun doit trouver sa place dans la maison, dans le couple.
C’est alors que surgissent les premiers conflits et les premières désillusions. C’est la façon dont ces désaccords vont êtres gérés par le couple qui sera le meilleur prédicateur de la pérennité de ce dernier. Le désir est au cœur de la relation, un conflit peut avoir un impact immédiat sur celui-ci.  Si les protagonistes s’en donnent les moyens, le couple peut s’épanouir tout au long de sa vie. La clef du désir est de réapprendre à s’aimer en permanence. Se surprendre, bousculer ses habitudes, dialoguer, essayer de comprendre l’autre, sont des moyens de maintenir son couple dans une dynamique positive tout au long des années qui passent.
Le toucher a une place prépondérante dans le désir. Les contacts physiques sont essentiels, les corps doivent s’effleurer le plus souvent possible. Les gestes d’affections doivent être constants. Il ne s’agit pas de se forcer à avoir des relations sexuelles mais de se toucher plus. Il faut offrir de la tendresse par la peau, maintenir ses sens en éveil, ne pas se laisser engourdir par ses habitudes. Il est important de ne pas se laisser aller physiquement, il faut se plaire à soi et faire envie à l’autre. Les contacts physiques sont au cœur du problème de désir, il faut stimuler les sensations corporelles par le toucher et mettre en émoi ses hormones grâce à l’odorat par exemple.Quel que soit le contexte, il faut prendre le temps de partager une activité, une sortie, un loisir.
Imaginer des scénarios, des rendez-vous inhabituels : à l’hôtel, à la plage, un pique-nique improvisé,etc…
À l’inverse, il est essentiel que chacun puisse avoir des moments pour soi : vacances entre copines, sorties avec ses propres amis… Il est nécessaire que chacun garde son espace de liberté individuelle. C’est cet espace qui nourrit le désir et donne envie de l’autre. Si cette petite « liberté » n’existe pas dans le couple, alors le désir est en danger.

Les tabous et les non-dits sont des facteurs de perte de désir. Ne pas hésiter à exprimer vos envies, évoquez les positions sexuelles et les situations que vous préférez, les caresses qui vous excitent le plus, les endroits où vous souhaiteriez faire l’amour… N’ayez plus peur de parler de vos fantasmes. Vos rapports sexuels n’en seront que meilleurs car plus complices.

En ce qui concerne le rythme des rapports sexuels, il ne faut pas culpabiliser ! La qualité des rapports sexuels n’est pas liée à la fréquence. Il n’y a pas de challenge de performance à avoir. Chaque personne a son propre rythme, certains aiment faire l’amour souvent, voire très souvent. D’autres à l’inverse aiment faire l’amour peu, voire très peu. Le problème est lorsque les besoins sexuels sont différents, si les deux partenaires ont des rythmes et des envies différentes alors cela provoque des frustrations et des difficultés dans le couple. En effet, l’un peut avoir l’impression de se forcer pour faire plaisir tandis que l’autre se sentira frustrer du manque de complicité et de la fréquence des rapports. Certains couples peuvent avoir un à deux rapports sexuels dans le mois et être parfaitement satisfaits de ce rythme. Les rapports peuvent être rares mais très intenses et complices.
Les médias culpabilisent en permanence les couples par rapport à la performance sexuelle, notamment en terme de plaisir. C’est la dictature de la jouissance obligatoire. Il n’y a pas de « normalité » quand on parle de sexualité.

Besoin d\'en parler à quelqu\'un? un expert est à votre écoute. Une séance télèphonique de 15 min peut vous aider en toute discrétion 

Rapports sexuels douloureux

Rapports sexuels douloureux : C’est quoi ?

 Les rapports sexuels douloureux et le vaginisme sont les principales causes féminines de la non-consommation de l’acte sexuel.

Ces deux symptômes ont des points communs notamment dans la prise en charge thérapeutique, mais ils ont aussi des différences. Les dyspareunies sont des rapports sexuels douloureux ou difficiles.

 On distingue habituellement deux types de douleurs à la pénétration :

 Quand la douleur se situe à l’entrée du vagin, on parle alors de dyspareunie superficielle. Cette douleur peut parfois empêcher la pénétration vaginale.

Par contre, si la douleur est plus profonde, dans le fond du vagin, on parlera de dyspareunie profonde.

Pour élaborer un diagnostic pertinent on distingue les douleurs qui ont toujours existé (appelé dyspareunies primaires), des douleurs qui sont survenues après une période sans douleur (appelé dyspareunies secondaires).

 Mais pourquoi ?

 Quand les douleurs à la pénétration ont toujours existé, il peut s’agir de malformation de la vulve, du vagin ou d’un hymen mal déchiré ou infecté.

Dans le cas où les douleurs seraient survenues alors que la femme n’en avait pas, nous allons plutôt orienter nos recherches vers :

-       Une origine infectieuse ou virale (herpès, mycose, trichomonas, gonocoques, etc.).

-       Une origine allergique (produits de toilette, savon, spermicides, etc.).

-       Une cause dermatologique (lésion de la peau, eczéma, etc.).

-       Une cicatrice au niveau de la vulve si les douleurs sont survenues à la suite d’un accouchement ou d’une opération chirurgicale.

-       Une sécheresse vaginale, atrophies des muqueuses vaginales et vulvaires chez la femme ménopausée chirurgicalement ou médicalement.

-       Une absence de lubrification vaginale qui par elle-même entraîne une irritation donc une douleur. Cela peut souligner une insatisfaction sexuelle ou l’absence de désir.

 En ce qui concerne les douleurs à la pénétration plus profondes, les causes peuvent être :

-       De l’endométriose

-       Une infection

-       Un utérus rétroversé

-       Des kystes

-       Des complications de fibrome

-       Etc.

À tout ceci, des facteurs psychologiques peuvent s’ajouter, seuls ou associés aux facteurs organiques.

 Témoignage :

«  Je ressens encore la honte que m’a affligée ma mère quand elle a dit devant toute la famille qu’il fallait que je cesse mes habitudes de filles de mauvaise vie, quand j’étais dans mon lit. » Dit Mlle C. 38 ans qui se plaint d’absence d’intérêt sexuel et de douleurs pendant la pénétration depuis des années.

 Les douleurs vaginales peuvent apparaître après un accouchement, prenant un prétexte physiologique, comme l’épisiotomie par exemple. Cela appuie, parfois, une cause psychologique, dans ce cas, la femme investie tout son capital affectif vers le bébé.

Ces douleurs peuvent également cacher des stérilités mal vécues (hystérectomie, ménopause…).

 Les causes de douleur sexuelle peuvent également être exclusivement psychologique : une femme dépressive, une mésentente conjugale, une ambivalence à l’égard de son conjoint, ou plus clairement son rejet, la culpabilité de ressentir du plaisir, la peur ou la culpabilité de fantasmer, etc.

Enfin il peut y avoir des traumatismes : viol, tentatives de viols, attouchements, inceste ou même parfois des cas de victimes d’exhibitionnistes.

 C’est grave docteur ?

De manière générale, la douleur vaginale peut n’être qu’un prétexte, un alibi. La douleur fait barrière entre la femme et son partenaire. Les femmes qui se plaignent de dyspareunies refusent souvent la sexualité dans son ensemble. Elles sont agressives contre elle-même. Quand on souffre de douleurs sexuelles, il est très important de faire un examen gynécologique extrêmement minutieux  et complet. Les anomalies organiques au niveau de la vulve sont très difficiles à détecter.

En fonction de la cause de la douleur, différentes prescriptions peuvent être faites par un médecin.

Une prise en charge thérapeutique est nécessaire mais ne résout pas toujours le problème.

 Dans la majorité des cas, un accompagnement psychologique ou sexologique est indispensable afin de résoudre les conflits et problèmes avec le conjoint.

Dans le cas inverse, les douleurs sexuelles risquent de persister car elles servent « d’arme » contre l’autre.

 Vous vous sentez concerné par ce sujet, faites vous appeler par notre experte, une simple séance de 15 min vous aidera à cibler la cause de vos douleurs.

 

L\'Andromaque

L’Andromaque : Comment on fait ?

L’homme est allongé sur le dos tandis que la femme est au-dessus, assise ou accroupie sur lui. Elle se fait pénétrer par le sexe de l’homme à la verticale. C’est elle qui décide de quand et comment, c’est elle qui le chevauche et le domine par le corps.

Qui en profite le plus ?

C’est une position fortement recommandée pour les femmes qui veulent découvrir l’orgasme vaginal. Cette position favorise le plaisir de la femme car c’est elle qui décide de l’inclinaison de son corps, du rythme des mouvements, de l’angle et de la profondeur de la pénétration. La femme peut alors en jouer et aller vers là où son plaisir la guide. À force de volupté, l’orgasme vaginal devient accessible, d’autant que la zone avant du vagin est particulièrement sollicitée. Cette région du sexe de la femme est impliquée fortement dans les décharges de plaisir pendant le coït. De plus, la position d’Andromaque est favorable à la stimulation du point G, pour celles qui y sont sensibles bien sûr. L’homme, quant à lui, se fait chevaucher et son pénis devient l’instrument du plaisir de sa compagne, ce qui peut être extrêmement satisfaisant pour certains. De plus, il a les mains libres ce qui lui permet de prodiguer des caresses sur le clitoris, les fesses, les seins de sa partenaire. La position d’Andromaque a tendance à ralentir la jouissance masculine, ce qui peut être très intéressant pour les femmes qui trouvent leur amant un peu pressé. Attention, si certains hommes raffolent de cette position, d’autres en revanche n’apprécient pas d’être ainsi dominés. Toutefois, si la femme est agile et complice, elle saura montrer à son partenaire les vertus de cette position.

Ce sujet vous intéresse? Demandez plus de détails à notre sexologue par mail 

 

La Syphilis

La Syphilis aussi appelée vérole : Qu’est ce que c’est ?

 La Syphilis est une affection bactérienne qui infecte le sang mais aussi les liquides corporels. C’est une maladie interhumaine. Si elle n’est pas traitée rapidement, ses conséquences peuvent être très graves.

L’infection peut avoir trois stades dans l’expression de ses symptômes:

-       La Syphilis primaire : c’est l’apparition d’une ou plusieurs plaies autour des muqueuses : bouche, vagin, pénis, anus. (Apparition deux ou trois semaines après la contamination)

-       La Syphilis secondaire : c’est l’apparition d’éruptions cutanées sur tout le corps. Il peut y avoir aussi de la fièvre, des maux de tête et des maux de gorges. Des sortes de verrues apparaissent sur la vulve et autour de l’anus des hommes et des femmes. (Apparition entre deux à six mois après la contamination)

Attention il n’est pas rare que ces deux premiers stades passent inaperçus.

     - Le dernier stade : On atteint ce stade s’il n’y a eu aucun traitement au préalable. La bactérie entraîne des dommages permanents au cœur, au cerveau et à d’autres organes internes.   

 Comment on l’attrape ?

 On attrape la Syphilis en ayant des rapports sexuels non protégés. De plus, le contact direct avec une personne ayant des plaies ou des éruptions cutanées dues à la Syphilis, est contaminant.

 C’est grave Docteur ?

 La Syphilis se soigne par un traitement anti-biotique adapté, le traitement dépendra du stade dans lequel se situe le patient. Il est préférable de consulter son médecin rapidement car les conséquences de cette maladie peuvent être grave.

 

Le 69

Le 69 : Comment on fait ?

Les deux partenaires sont allongés tête-bêche, l’un sur l’autre ou couchés sur le côté. La bouche de l’un est sur le sexe de l’autre, les amants se prodiguent mutuellement un plaisir buccal. L’homme fait un cunnilingus à sa partenaire, la femme quant à elle, fait une fellation à son amant. Techniquement, la difficulté est de rester concentrée à la fois sur le plaisir que l’on doit procurer et le plaisir que l’on doit recevoir.

Qui en profite le plus ?

Le 69 c’est le plaisir mutuel, au même moment et de la même façon. La bouche, les lèvres et la langue de l’autre ont accès aux zones les plus intimes et les plus érogènes de la personne. Clitoris, vagin et pénis sont stimulés simultanément. Le partage est intense et très complice. Cette position est très excitante pour les hommes car en plus de la fellation, ils procurent un grand plaisir à leur compagne ce qui les excite d’autant plus. Pour la femme, le plaisir est intense, mais pour certaines, il peut être entravé par le fait de devoir satisfaire le plaisir de l’autre. En effet, il est alors plus compliqué, pour ces femmes, de se laisser complètement aller et glisser dans le « lâcher prise » que nécessite l’orgasme féminin. Toutefois, pratiqué en préliminaire, le 69 est une position idéale pour exciter rapidement les deux amants et laisse présager d’une bonne entente à suivre.

Besoin d\'informations supplémentaires? Envoyez un mail à notre expert il vous répondra en moins de 48h