L\'éjaculation précoce

L\'éjaculation précoce : C’est quoi?
 

L’éjaculation précoce est une éjaculation qui survient moins de trois minutes après le début de l’excitation sexuelle. Cette éjaculation survient de manière incontrôlée. Il est important de signaler que l’éjaculation précoce n’est pas une maladie sexuelle, l’homme qui éjacule rapidement a une fonction sexuelle normale. Il ne peut cependant maintenir son excitation, et éjacule. L’éjaculation précoce est le trouble dont les hommes se plaignent le plus, elle est à ce titre, le motif principal de consultation masculine soit 7 hommes sur 10 venant consulter en cabinet.

On distingue 2 types d’éjaculation précoces :

On dit que l’éjaculation précoce est primaire lorsque l’homme éjacule de manière incontrôlée depuis toujours, dès son premier rapport sexuel.
Par contre, on parlera d’éjaculation précoce secondaire lorsque celle-ci apparaît soudainement et de manière répétée, alors que l’homme n’avait pas de problèmes de contrôle lors de ses rapports sexuels précédents.

 

Mais pourquoi?
La cause de l’éjaculation précoce est souvent l’expression d’un trouble émotionnel : stress, angoisse, événement traumatisant, choc émotionnel, etc. L’éjaculation précoce n’est pas due à une malformation physique et l’hypersensibilité du gland est tout à fait réversible.
Il est important de noter qu’on ne peut parler d’éjaculation précoce pour des hommes encore vierges, de la même façon que les premiers rapports de la vie sexuelle d’un homme ne sont pas significatifs. Il faut laisser au corps et à l’esprit le temps de s’accorder au début de la vie sexuelle.

C’est grave Docteur ?

L’éjaculation précoce n’est pas une fatalité, prise à temps, elle peut n’être qu’un épisode déstabilisant dans la vie d’un homme.
Il faut savoir qu’aucune crème, médicaments ou injections ne sont réellement efficaces, il n’existe pas de solutions miracles.
L’éjaculation précoce est un trouble psycho-comportemental. Il existe différentes méthodes pour améliorer ses performances mais pour cela un réel investissement de l’homme et de sa compagne est nécessaire ainsi qu’une véritable motivation pour s’extraire de cette situation accompagnée par un travail psychologique sur la confiance en soi. L’aide d’un sexologue est fortement recommandée.
Les méthodes des sexologues ou méthode de contrôle sensitif sont sans doute celles qui obtiennent les meilleurs résultats; elles permettent une introspection profonde et de retrouver une complicité sexuelle avec son partenaire.
La méthode du « stop en go » par exemple, consistant à s’arrêter quand on sent le désir s’accroître puis reprendre les ébats est certes efficace, mais dois se pratiquer quotidiennement pendant plusieurs semaines.

Le vrai problème de l’éjaculation précoce est de s’enfermer dans le cercle vicieux de l’échec et de laisser le temps cristalliser cet état. Plus le temps passe plus la prise en charge sera longue et difficile. Il est donc nécessaire d\'oser prendre la parole et dire sa souffrance afin de (re)trouver une activité sexuelle satisfaisante.

Vous vous sentez concerné par ce sujet? Alors n\'hésitez pas, prenez un rendez vous téléphonique de 30 minutes avec la sexologue. Il y a toujours une solution.

Les muscles de l\'amour

La rééducation du périné après un accouchement  ou pas : Pourquoi faire ?

Rééducation périnéale ou rééducation des muscles de l\'amour : Lorsqu’on pense à la rééducation périnéale cela renvoie souvent aux troubles de l’incontinence. Effectivement, les muscles du plancher pelvien sont ceux de la propreté. Le périnée représente des muscles qui ferment le bassin par le bas. On peut s’imaginer un saladier où les bords sont  les os du bassin et le fond les muscles du périnée.

Lorsque nous les contractons, nous pouvons ainsi différer l’envie d’aller aux toilettes.

C’est pour cela qu’on pense souvent à tort qu’après un accouchement par exemple, si nous n’avons pas de « fuite urinaire » il n’est pas nécessaire de consulter.

Cette vision est totalement réductrice, car si la fonction essentielle de ce muscle est la continence, il y en a une autre tout aussi importante : c’est la sexualité.

 Augmenter le plaisir sexuel en se musclant :

En effet, vous l’avez lu dans d’autres articles de ce site, lors d’un orgasme par exemple, on observe des contractions rythmées de ces muscles qui en s’accélérant vont procurer plus de plaisir.

Les muscles du périnée entourent la paroie vaginale, l’ouverture du vagin est donc dépendante de  leurs tonicités. C’est en jouant avec la contraction de ces muscles que l’on pourra augmenter le contact avec son partenaire et ressentir plus de plaisir.

Pour ce faire, il faut savoir contracter ces muscles et il ne faut pas avoir de troubles de la tonicité.

Je rencontre en consultations le plus souvent deux cas de figures :

-        Une hypotonicité : c’est-à-dire un manque de tonicité musculaire, souvent observée après un accouchement (mais pas toujours !). Cela s’accompagne d’une trop grande ouverture vaginale (ou béance). Au niveau de la sexualité, la patiente se plaint d’un manque de sensations. Du fait d’une trop grande laxité des muscles, ces femmes ont des difficultés à atteindre le plaisir sexuel car elles ont peu de sensations.

 -        Une hypertonicité : c’est le cas inverse, l’ouverture vaginale est réduite voire complètement fermée. Cela entraînera des difficultés à la pénétration. Dans ce cas de figure, il est très fréquent que la patiente se plaigne  de douleurs.

 Dans les deux cas, l’orgasme est souvent difficile à atteindre.

A l’aide de ces exemples on comprend mieux son importance,  mais aussi la nécessité comme tout autre muscle de l’entretenir.  Il ne faut pas hésiter à faire ce que j’appellerai sa « gymnastique périnéale »  en pensant dans la journée  tout simplement à le contracter.  Autrement, il y a aussi les gadgets comme les boules de geishas qui sont des très bons outils pour  maintenir un travail musculaire après une rééducation.

 Par Sophie TYSON, kinésithérapeute spécialisée en rééducation périnéale et en sexologie, Montpellier. 

Ce sujet vous intéresse prenez contact par mail, un kinésithérapeute spécialisé en sexologie répondra à vos questions

L\'orgasme chez la femme

L’orgasme chez la femme : C’est quoi ? comment ça marche ?

 L’orgasme féminin intrigue et pique les curiosités. Difficile à définir, il est l’aboutissement d’un enchaînement de réponses physiologiques à une excitation sexuelle.

La stimulation sexuelle entraîne une accélération du rythme cardiaque, la coloration rosée du visage et des lèvres, l’érection des mamelons, une transpiration accentuée, la sécrétion des glandes sébacées, un raccourcissement du clitoris ainsi que la lubrification des muqueuses vaginales.

 Tous ces signes sont autant de facteurs indicateurs et nécessaires à l’orgasme féminin. En clair, comme pour l’homme, la femme doit être très excitée pour jouir. Toutefois, chez la femme à la différence de l’homme, l’orgasme n’est pas une obligation mécanique, l’orgasme féminin est autant physiologique que psychologique. C’est l’accord entre l’excitation physique et la condition mentale de la femme qui détermine l’orgasme.

 Orgasme clitoridien et / ou vaginal

 Deux principales situations ont été décrites d’un point de vue anatomique : clitoridien et vaginal. La stimulation clitoridienne est la principale source sensorielle pour provoquer l’orgasme. Le clitoris sert de « bouton » activateur du plaisir féminin, il est la voie royale pour accéder à la jouissance vaginale. Toutefois, il n’y a pas de recette infaillible, chaque femme à ses propres préférences et sensibilités. 

Une grande majorité de femmes rapportent que la stimulation de leur clitoris est indispensable pour parvenir à l’orgasme. Certaines confient que les caresses sur leur clitoris sont indispensables pendant le coït, afin d’arriver à l’orgasme vaginal.

L’orgasme obtenu par la stimulation du clitoris seul provoque une grande jouissance, c’est un plaisir localisé, extrêmement voluptueux, vécu parfois comme des impulsions électriques de plaisir intense. Après un premier orgasme, le clitoris est trop sensible, une stimulation directe serait alors désagréable. La période dite réfractaire désigne le temps pendant lequel il est impossible de jouir à nouveau. Cette période peut durer entre une minute et une demi-journée, en fonction des personnes. Après cette période réfractaire, il est possible que la femme ait d’autres orgasmes clitoridiens à la suite.

 L’orgasme vaginal est décrit comme plus diffus, il se propage dans tout le corps.

L’immense volupté qu’il procure est souvent associée à l’abandon total, au plaisir absolu du corps et de l’esprit. L’aura  de l’orgasme vaginal est plus grande, plus enveloppante et plus intense que l’orgasme clitoridien seul. Les sensations de vibrations agréables durent plus longtemps et sont psychologiquement plus satisfaisantes.

Les sensations voluptueuses survenants après l’orgasme sont constituées de contraction du plancher pelvien, suivies de contraction musculaire du vagin. Ces réflexes musculaires sont extrêmement doux et agréables.

 Bien que rare, l’orgasme vaginal peut se répéter. Cette particularité n’étant pas fréquente, elle ne doit pas constituer une recherche de performance au risque de perdre assez rapidement l’excitation préparant l’orgasme à venir.

Juste après l’orgasme, une sensation de vide et de détente physique et émotionnelle s’installe. Ce moment est très important dans la sensation fusionnelle qui apparaît à ce moment-là avec l’autre.

Le point G : mystérieux, il passionne. Le point G existe, il n\'est pas exactement à la même place chez toutes les femmes et surtout il n\'est pas sensible chez toutes les femmes. Le point G est une zone qui correspond aux terminaisons nerveuses du clitoris. De nombreuses études ont démontré que seule une femme sur trois était sensible à la stimulation de leur point G. Seule ces femmes peuvent donc prendre du plaisir grâce à lui.

 En conclusion, l’orgasme féminin est accessible à toutes les femmes, il dépend de la pratique sexuelle adoptée par les amants mais surtout de la décontraction mentale de la femme et de son aptitude à se laisser totalement glisser vers la volupté de la pratique.

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Le fétichisme

Le fétichisme : C\'est quoi?

Il s\'agit d\'une fixation érotique sur un talisman ou un objet, une substance ou une partie du corps appartenant au partenaire. Le galbe d’une jambe, une culotte sale, une robe de cuir noir, un chignon bien serré, des bottines à talons très haut, un short en latex, des pieds… On reconnaît un fétichiste à l’adoration qu’il voue à certains objets très précis.
Cette particularité sexuelle se manifeste par un attachement érotique à un objet ou à une partie du corps d’autrui.

 D’où ça vient ? Comment ça marche ?

S. Freud, défini le fétichisme comme une pratique sexuelle qui recherche l’orgasme uniquement par le biais de ces objets ou d’une partie du corps et ce, indépendamment du coït.
Le fétichisme serait une défense contre l’angoisse de castration. Il a souvent une signification symbolique et semble lié aux premiers émois sexuels de l’enfant. Il y a donc fétichisme chaque fois que ces objets, ou partie du corps, viennent prendre la place de l’organe sexuel du partenaire et se substitue entièrement à lui.
Le fétichiste n’a pas de réel intérêt dans la relation amoureuse, sa véritable jouissance passe par l’objet.
Cette perversion se caractérise par le fait que le fétiche est la condition absolue du plaisir et souvent lui suffit. Dans toute relation amoureuse, il y a une part de fétichisme.
Que se soit une partie du corps ou un objet, c’est la représentation inconsciente du pénis qui se dissimule. Le fétiche a la valeur de substitut imaginaire du pénis de la mère. Il a pour fonction de se protéger contre la mesure de castration. Souvent, la mère du futur fétichiste a des tendances castratrices.
Le fétiche en question n’est pas reconnu par les autres car il est transformé par l’inconscient en objet « fétiche ». De cette sorte, il ne peut être dérobé (comme le manque de verge de la mère) et donc nier la castration. La jouissance par le fétiche est souvent accompagnée d’une grande agressivité car la notion de la perte de l’objet est importante.
Les objets fétiches représentent autant de parties de la mère. Le fétichisme résulte d\'une identification à la mère phallique. Aussi la séparation d\'avec la mère est plus redoutée que la castration du père.
Ces conduites sont rares chez la femme, mais elles peuvent parfois se manifester dans le port de bijoux, de vêtements. Le fétiche peut n\'être qu\'un support de la génitalité, il peut supplanter le partenaire ou même le remplacer totalement.

Témoignage :

Jules, 19 ans, lycéen : « En rentrant du lycée l’autre jour, y avait la voisine qui étendait son linge. Je suis passé avec mon scoot devant chez elle et mes yeux ont pas pu se déscotcher des fringues quoi !après être rentré chez moi j’ai pas pu m’empêcher, je suis allé lui piquer toutes ses petites culottes ! Je suis retourné dans ma chambre et je me suis masturbé. C’était super, j’ai un peu honte, mais je ne pense qu’à recommencer, depuis je cherche des photos de culottes sur Internet. Je me demande si je suis malade, je n’ai même plus envie de faire l’amour avec ma copine je ne pense qu’à sa culotte, j’ose pas lui dire, en plus je lui en ai volé dans son placard. Je sais pas quoi faire est- ce que je suis un détraqué ? je crois que je suis fétichiste, est-ce que ça passe ? en même temps j’ai pas envie que ça passe… »

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Désir, excitation et plaisir mas...

Désir, excitation et plaisir masculin :

Chez l’homme, le désir et l’excitation se confondent parfois. Étroitement liée, l’apparition de l’un entraîne souvent l’apparition de l’autre. Le désir est statistiquement plus important chez l’homme que chez la femme. Chez l’homme, les fantasmes sexuels sont facilement accessibles, et ils en ont conscience, présents à toutes les phases de l’échange érotique, les fantasmes intensifient les désirs et participent à la confusion du désir et de l’excitation sexuelle.

  Les zones érogènes :

Le plaisir de l’homme est souvent réduit au pénis. Formule directe mais efficace, la masturbation du pénis est soit manuelle soit orale. Pourtant, le corps de l’homme recèle des zones érogènes capables de faire éclore le désir et une excitation maximale. Le sens du toucher a une grande importance dans la sexualité. La plupart des hommes apprécient que leurs partenaires les caresses entre le nombril et le pubis. Une stimulation soutenue de cette zone procure des sensations extrêmement voluptueuses et peut prolonger l’état de jouissance. Le plaisir masculin peut être augmenté si la (ou le) partenaire place la tranche de sa main sous le nombril et caresse cette zone à la manière des essuie-glaces de haut en bas.

Le pouvoir des massages :

La plupart des hommes avoueront qu’ils aiment surtout se faire masser le pénis car le plaisir et la satisfaction est immédiate.

Sur la peau qui recouvre le gland il existe une petite ouverture en forme de V. Si la (ou le) partenaire caresse cette zone l’homme devient extrêmement sensible, son désir et son plaisir explosent.

Toutefois, si certains hommes ont envie d’augmenter leur désir et par conséquent, leur plaisir, la chose est simple : il faut prendre conscience de son corps et de tous les acteurs physiques de l’excitation corporelle.

Pendant le rapport, le fait de se concentrer sur les zones pelviennes impliquées dans la jouissance, augmente l’excitation et le plaisir lors de l’éjaculation. De plus, le massage prolongé de zones érogènes comme les mamelons, par exemple, accroît également la jouissance de l’éjaculation. En effet, il y a des milliers de nerfs dans les mamelons, ce qui les rend très sensibles. La méthode doit être simple et appliqué. Comme pour toute zone sensible si c’est mal fait, cela peut donner le résultat inverse.

Les positions préférées des hommes

 - La levrette : parce qu’elle leur permet de faire l’amour en ayant pleine vu sur les fesses de sa partenaire. Les hommes sont très sensibles au sens de la vue.

- Le lotus : pour les non-initiés, l’homme est assis en tailleur, la femme s’assied sur lui. Position idéale pour les couples qui aiment faire l’amour en se regardant dans les yeux afin d’être en osmose. 

- Le missionnaire, pas avec variante : l\'une ou les deux jambes de la femme sur les épaules de l\'homme. En plus de permettre au couple de se regarder pendant l’amour, cela permet une pénétration plus profonde.

 

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L\'éjaculation précoce

L’éjaculation précoce : C’est quoi?

L’éjaculation précoce est une éjaculation qui survient moins de trois minutes après le début de l’excitation sexuelle. Cette éjaculation survient de manière incontrôlée. Il est important de signaler que l’éjaculation précoce n’est pas une maladie sexuelle, l’homme qui éjacule rapidement a une fonction sexuelle normale. Il ne peut cependant maintenir son excitation, et éjacule. L’éjaculation précoce est le trouble dont les hommes se plaignent le plus, elle est à ce titre, le motif principal de consultation masculine soit 7 hommes sur 10 venant consulter en cabinet.

 On distingue 2 types d’éjaculation précoces :

 On dit que l’éjaculation précoce est primaire lorsque l’homme éjacule de manière incontrôlée depuis toujours, dès son premier rapport sexuel.

Par contre, on parlera d’éjaculation précoce secondaire lorsque celle-ci apparaît soudainement et de manière répétée, alors que l’homme n’avait pas de problèmes de contrôle lors de ses rapports sexuels précédents.

 Mais pourquoi?

La cause de l’éjaculation précoce est souvent l’expression d’un trouble émotionnel : stress, angoisse, événement traumatisant, choc émotionnel, etc. L’éjaculation précoce n’est pas due à une malformation physique du pénis et l’hypersensibilité du gland est tout à fait réversible.

Il est important de noter qu’on ne peut parler d’éjaculation précoce pour des hommes encore vierges, de la même façon que les premiers rapports de la vie sexuelle d’un homme ne sont pas significatifs. Il faut laisser au corps et à l’esprit le temps de s’accorder au début de la vie sexuelle.

 C’est grave Docteur ?

Il faut savoir qu’aucune crème, médicaments ou injections dans le pénis ne sont réellement efficaces, il n’existe pas de solutions  miracles.

L’éjaculation précoce est un trouble psycho-comportemental. Il existe différentes méthodes pour améliorer ses performances mais pour cela un réel investissement de l’homme et de sa compagne son nécessaire ainsi qu’une véritable motivation pour s’extraire de cette situation accompagnée par un travail psychologique sur la confiance en soi. L’aide d’un sexologue est fortement recommandée.

 Le vrai problème de l’éjaculation précoce est de s’enfermer dans le cercle vicieux de l’échec et de laisser le temps cristalliser cet état. Plus le temps passe plus la prise en charge sera longue et difficile.

Les méthodes des sexologues ou méthode de contrôle sensitif sont sans doute celles qui obtiennent les meilleurs résultats, elles permettent une introspection profonde et de retrouver une complicité sexuelle avec son partenaire.

La méthode du « stop en go » par exemple, consistant à s’arrêter quand on sent le désir s’accroître puis reprendre les ébats est certes efficace, mais dois se pratiquer quotidiennement pendant plusieurs semaines.

L’éjaculation précoce n’est pas une fatalité. Prise à temps, elle peut n’être qu’un épisode déstabilisant dans la vie d’un homme.

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Les hommes aussi simulent

Les hommes aussi simulent

 Dans certaines pathologies masculines, il se peut que l’homme aussi, pour satisfaire sa (son) partenaire, simule. Les hommes qui simulent n’assument pas le fait de ne pas pouvoir remplir leur compagne de leur sperme, la peur de décevoir est trop grande.

 Dans la plupart des cas, ils ne veulent pas partager leur  trouble car la crainte de ne plus être un homme est trop forte.

 Les hommes souffrant d’éjaculation retardée ou d’absence d\'éjaculation redoute l’ennuie qu’ils peuvent provoquer chez leurs partenaires. Ils ont souvent honte de leur trouble qui leur enlève toute virilité.

Pour dissimuler leur pathologie, ils simulent  l’orgasme et l’éjaculation dans le vagin. Ils s\'arrangent pour ne pas exiber leur pénis.

Ces simulateurs réussissent à faire illusion jusqu’à ce que le désir d’enfants se pose.

Il faut alors trouver d’autres solutions, allant plutôt vers la résolution que vers la dissimulation.

Les causes sont plus fréquemment psychologiques. Souvent, le cadre familial où la personne a évolué, est très strict, rigide, culpabilisant vis-à-vis de la sexualité, rempli de peur. Ou encore, un conflit dans le couple, peut être à l’origine de ce trouble. La notion de perte de contrôle est au cœur du problème.

C’est grave docteur ?

Différentes causes sont à l’origine de ce trouble. Il peut être la conséquence d’une opération de la prostate, d’un disfonctionnement de celle-ci, mais également d’un mauvais apprentissage de la sexualité. Les causes peuvent être soit organique soit psychogène. Un diagnostic minutieux s’impose, l’interrogatoire du praticien doit être complet afin de n’écarter aucune piste. Dans les cas où les pistes organiques sont à écarter, alors  une prise en charge sexothérapeuthique du couple est fortement conseillée pour aider le processus à se résoudre. Les thérapies comportementales de couples associées à une psychothérapie individuelle donneront des résultats concrets et positifs.

Ce sujet vous intéresse prenez rendez-vous avec notre experte du conseil par télèphone

 

L\'éjaculation retardée

L’éjaculation retardée : C\'est quoi?

Dans l’histoire de l’éjaculation, on peut dire que l’éjaculation retardée et l’anéjaculation (absence d’éjaculation) sont complètement ignorées. Lorsqu’on répertorie les dysfonctions sexuelles masculines, on ne parle que d’éjaculation précoce. L’éjaculation retardée est complètement négligée, en dépit de ceux qui en souffrent. Pourtant une éjaculation rapide est bien plus naturelle qu’une absence d’éjaculation.

Il est vrai que l’éjaculation retardée est relativement rare et ne représente qu’un faible pourcentage des dysfonctions sexuelles masculines. On parlera d\'éjaculation retardée lors « d’un retard persistant ou répété de l’orgasme et de l’éjaculation après une phase d’excitation sexuelle normale en dépit d’une activité sexuelle jugée adéquate en intensité, en durée, compte tenu de l’âge du sujet».

Ce trouble sexuel, peut être primaire, c’est-à-dire qu’il existe depuis le début de la vie sexuelle de l’homme et qu’il dure dans le temps. Dans ces cas-là, l’homme a souvent une personnalité en retrait. Quand le trouble est secondaire, cela signifie qu’il survient au cours de la vie sexuelle de l’homme, après un événement particulier ou stressant, alors qu’il avait une activité sexuelle satisfaisante.

C’est grave docteur ?

Une prise en charge est fortement conseillée, d’autant que le trouble peut se résoudre dans la majorité des cas. Retrouver la confiance et la complicité dans le couple permettra de retrouver une éjaculation normale. Ce travail doit se réaliser à deux et dans la douceur et la progression. Des consultations sexothérapeuthiques de couple seront nécessaires pour comprendre l’apparition des difficultés sexuelles et faciliter les rapports. 

Vous souffrez de problème d\'éjaculation? Exposez votre problème par téléphone en toute confidentialité. Une séance de 15 min peut vous aider

Les petites cuillères

Les petites cuillères : Comment on fait ?

Comme l\'indique son nom, cette position repose sur l’emboîtement de côté des deux partenaires. Les amants sont allongés sur le côté, comme des petites cuillères, l’homme est face au dos de la femme et la pénètre vaginalement par derrière.

Qui en profite le plus ?

Comme la levrette, cette position permet une pénétration très profonde ce qui est très voluptueux pour les deux amants. La position des petites cuillères donne une impression de fusion des deux corps, les partenaires sont collés jusqu’aux pieds, on assiste là à l’emboîtement fusionnel. Les caresses se répandent sur tout le corps. Les petites cuillères sont idéales pour une étreinte tendre et reposante. Les mouvements sont plutôt modérés et remplis de douceurs. Cette position est d\'ailleurs très appréciée des femmes enceintes qui n’ont pas à subir le poids de leur ventre pendant le rapport.

Les petites cuillères procurent une sensation de complicité et de bien-être intense, la fusion des amants est forte pendant le coït.

Besoin d\'un conseil, vous ne savez pas comment faire? prenez un rendez-vous téléphonique de 15 min avec notre expert 

 

La non-éjaculation

La non-éjaculation ou l’anéjaculation

Quand on parle de problèmes de l’érection, il est fréquent que l’anéjaculation (absence d’éjaculation) soit complètement ignoré. Lorsqu’on répertorie les dysfonctions sexuelles masculines, on ne parle que d’éjaculation précoce. L’anéjaculation est complètement négligée au grand dam de ceux qui en souffrent.

C’est quoi ?

 L’anéjaculation se caractérise par une « impossibilité d’avoir une émission de sperme par le méat urétral en dépit d’une érection normale et de stimulations appropriées ». L’érection de ces hommes est correcte, d’une bonne intensité, mais ils n’éjaculent pas.

Comment ça marche ?

Il peut y avoir plusieurs types d’anéjaculation :

La non éjaculation peut être rétrograde : c’est à dire, que le sperme se trompe de chemin, il se déverse dans la vessie, il n’y a donc pas d’éjaculation vers l’extérieur mais il y a orgasme.

La non éjaculation peut être totale : c’est à dire, qu\'aucune éjaculation est possible, ni orgasme et ce, quel que soit le comportement sexuel de la personne.

La non éjaculation peut être relationnelle : l’homme ne peut avoir d’éjaculation avec sa partenaire, mais peut jouir sans problème en se masturbant seul.

L’éjaculation sèche : l’homme jouit, il a un orgasme, mais n’a pas suffisamment de liquide séminal pour conduire le sperme jusqu’à l’extérieur.

Les causes sont plus fréquemment psychologiques. Souvent, le cadre familial où la personne a évolué, est très strict, rigide, culpabilisant vis-à-vis de la sexualité, rempli de peur. Ou encore, un conflit dans le couple, peut être à l’origine de ce trouble. La notion de perte de contrôle est au cœur du problème.

C’est grave docteur ?

Différentes causes sont à l’origine de ce trouble. Il peut être la conséquence d’une opération de la prostate, d’un disfonctionnement de celle-ci, mais également d’un mauvais apprentissage de la sexualité. Les causes peuvent être soit organique soit psychogène. Dans d’autres cas, il a été mis en évidence que certains antidépresseurs, neuroleptiques ou encore certaines drogues seraient responsables de cette inhibition. Dans ces cas-là, d’autres troubles de l’érection viennent s’additionner. Un diagnostic minutieux s’impose, l’interrogatoire du praticien doit être complet afin de n’écarter aucune piste. Dans les cas où les pistes organiques sont à écarter, alors  une prise en charge sexothérapeuthique du couple est fortement conseillée pour aider le processus à se résoudre. Les thérapies comportementales de couples associées à une psychothérapie individuelle donneront des résultats concrets et positifs.

 Les troubles de l\'érection vous concernent, prenez un rendez-vous téléphonique de 15 min pour un premier diagnostic

 

La levrette

La levrette : Comment on fait ?

La femme est installée à quatre pattes et l’homme à genoux la pénètre vaginalement par derrière. C’est une position qui fait l’objet de nombreux fantasmes car elle véhicule, en autres, une image très animale. Cette position ramène les amants à la vision d’une scène primitive et place la femme clairement sous le joug de la domination masculine. Cette position est très appréciée des hommes d’autant que la pénétration est plus profonde.

Qui en profite le plus ?

La levrette permettant une pénétration très profonde, elle est souvent très appréciée par les femmes vaginales. De plus, elle laisse les mains de l’homme libre de caresser en même temps le clitoris de sa partenaire et donc de multiplier les plaisirs et les jouissances. La pénétration peut aisément changer d’angle, un peu à gauche, un peu à droite, en haut, en bas. C’est une position qui donne un champs d’action très large quant au plaisir de l’homme et de la femme. La levrette excite particulièrement les hommes, sans compter que la vision des fesses et du dos de leur partenaire pendant l’action est particulièrement érogène. Cependant, du fait d’une pénétration profonde, certaines femmes peuvent se plaindre de sensations désagréables voir douloureuses. Il est important que les hommes en prennent conscience, car bien que la douleur et le plaisir soient parfois imbriqués, elle est souvent responsable du manque de désir chez la femme et par conséquent ne lui permet pas d’atteindre l’orgasme. Cette position, reste malgré tout, une des positions préférées des Français et des Françaises.

Vous vous posez des questions par rapport à votre sexualité? Prenez un rendez-vous téléphonique de 30 min, un expert est à votre écoute

La domination masculine

" La domination masculine"

Auteur : Pierre Bourdieu

edition : Seuil

Résumé :

La domination masculine La domination masculine est tellement ancrée dans nos inconscients que nous ne l\'apercevons plus, tellement accordée à nos attentes que nous avons du mal à la remettre en question.

La description ethnographique de la société kabyle, véritable conservatoire de l\'inconscient méditerranéen, fournit un instrument extrêmement puissant pour dissoudre les évidences et explorer les structures symboliques de cet inconscient androcentrique qui survit chez les hommes et les femmes d\'aujourd\'hui.

Mais la découverte des permanences oblige à renverser la manière habituelle de poser le problème : comment s\'opère le travail historique de déshistoricisation ? Quels sont les mécanismes et les institutions, Famille, Église, École ou État, qui accomplissent le travail de reproduction ? Est-il possible de les neutraliser pour libérer les forces de changement qu\'ils parviennent à entraver? --Ce texte fait référence à l\'édition Poche.

Livre incontournable quand on a envi de commencer à comprendre.

Le Désir qui dure

Le désir : Comment le faire durer ?

Le désir entre deux personnes est quelque chose de délicat. Quand une relation fusionnelle débute, les amants ont envie de faire l’amour tout le temps, ils ne pensent qu’à ça, leur obsession est le contact avec l’autre corps. On peut dire que leur désir est ardent. Les couples consultent rarement pendant cette phase.
Les amants sont comme dopés au sexe, leurs phéromones sont en émoi. Ils sont en quelque sorte dans une « bulle » isolée des contingences extérieures où la sexualité est l’instrument de cette passion. Cette fusion dure, trois jours, trois mois, trois ans ? quoi qu’il en soit la passion s’estompe et laisse place à un sentiment amoureux plus « apaisé » où les compromis s’installent ainsi que la complicité, chacun doit trouver sa place dans la maison, dans le couple.
C’est alors que surgissent les premiers conflits et les premières désillusions. C’est la façon dont ces désaccords vont êtres gérés par le couple qui sera le meilleur prédicateur de la pérennité de ce dernier. Le désir est au cœur de la relation, un conflit peut avoir un impact immédiat sur celui-ci.  Si les protagonistes s’en donnent les moyens, le couple peut s’épanouir tout au long de sa vie. La clef du désir est de réapprendre à s’aimer en permanence. Se surprendre, bousculer ses habitudes, dialoguer, essayer de comprendre l’autre, sont des moyens de maintenir son couple dans une dynamique positive tout au long des années qui passent.
Le toucher a une place prépondérante dans le désir. Les contacts physiques sont essentiels, les corps doivent s’effleurer le plus souvent possible. Les gestes d’affections doivent être constants. Il ne s’agit pas de se forcer à avoir des relations sexuelles mais de se toucher plus. Il faut offrir de la tendresse par la peau, maintenir ses sens en éveil, ne pas se laisser engourdir par ses habitudes. Il est important de ne pas se laisser aller physiquement, il faut se plaire à soi et faire envie à l’autre. Les contacts physiques sont au cœur du problème de désir, il faut stimuler les sensations corporelles par le toucher et mettre en émoi ses hormones grâce à l’odorat par exemple.Quel que soit le contexte, il faut prendre le temps de partager une activité, une sortie, un loisir.
Imaginer des scénarios, des rendez-vous inhabituels : à l’hôtel, à la plage, un pique-nique improvisé,etc…
À l’inverse, il est essentiel que chacun puisse avoir des moments pour soi : vacances entre copines, sorties avec ses propres amis… Il est nécessaire que chacun garde son espace de liberté individuelle. C’est cet espace qui nourrit le désir et donne envie de l’autre. Si cette petite « liberté » n’existe pas dans le couple, alors le désir est en danger.

Les tabous et les non-dits sont des facteurs de perte de désir. Ne pas hésiter à exprimer vos envies, évoquez les positions sexuelles et les situations que vous préférez, les caresses qui vous excitent le plus, les endroits où vous souhaiteriez faire l’amour… N’ayez plus peur de parler de vos fantasmes. Vos rapports sexuels n’en seront que meilleurs car plus complices.

En ce qui concerne le rythme des rapports sexuels, il ne faut pas culpabiliser ! La qualité des rapports sexuels n’est pas liée à la fréquence. Il n’y a pas de challenge de performance à avoir. Chaque personne a son propre rythme, certains aiment faire l’amour souvent, voire très souvent. D’autres à l’inverse aiment faire l’amour peu, voire très peu. Le problème est lorsque les besoins sexuels sont différents, si les deux partenaires ont des rythmes et des envies différentes alors cela provoque des frustrations et des difficultés dans le couple. En effet, l’un peut avoir l’impression de se forcer pour faire plaisir tandis que l’autre se sentira frustrer du manque de complicité et de la fréquence des rapports. Certains couples peuvent avoir un à deux rapports sexuels dans le mois et être parfaitement satisfaits de ce rythme. Les rapports peuvent être rares mais très intenses et complices.
Les médias culpabilisent en permanence les couples par rapport à la performance sexuelle, notamment en terme de plaisir. C’est la dictature de la jouissance obligatoire. Il n’y a pas de « normalité » quand on parle de sexualité.

Besoin d\'en parler à quelqu\'un? un expert est à votre écoute. Une séance télèphonique de 15 min peut vous aider en toute discrétion 

Faire l\'amour pour éviter la gu...

 "Faire l\'amour pour éviter de faire la guerre dans le couple"

Dr Ghislaine PARIS en collaboration avec Bernadette COSTA-PRADES

Ed : Albin Michel

résumé :

La sexualité et le couple ne font pas toujours bon ménage, surtout dans la durée. Comme si la fougue des débuts était vouée à s\'éteindre au fil des ans. Et si on se trompait?

Si la confiance, la maturité, la bonne connaissance de l\'autre étaient des atouts et non des handicaps?

Encore faut-il accorder du temps, de la valeur, de l\'énergie à sa sexualité et non la reléguer en fin de liste des priorités.

Quand le couple ne fait plus l\'amour, la relation se dégrade petit à petit, les rancoueurs s\'exacerbent et la frustration peut conduire à la rupture.

Une approche originale pour maintenir votre couple.

Jalousie

C’est quoi ?

La jalousie est une émotion très intense et empreinte d’agressivité. Elle est la conséquence de la peur de perdre l’être aimé ou l’exclusivité de son amour pour une autre personne. Ce comportement, qui peut avoir des fondements imaginaires, est attaché à une relation « amoureuse » sur un mode possessif. 

La jalousie peut être considérée comme un mécanisme de défense extrêmement puissant. Elle est la manifestation claire d’une insatisfaction profonde. Elle n’a pas forcément de rapport direct avec l’objet de la jalousie. Elle fait écho à quelque chose de plus archaïque chez la personne.\"\"

La jalousie est vraiment ancrée profondément dans l’histoirepersonnelle et infantile de l’individu jaloux.

Mais pourquoi ?

La jalousie, lorsqu’elle devient un mode relationnel, est une arme de destruction. Elle détruit radicalement la relation, en aliénant les personnes qui y sont impliquées.

Le mécanisme essentiel de la jalousie est l’évitement d’un dialogue sincère et honnête. Les protagonistes jaloux fuient souvent leurs responsabilités face à la satisfaction de leurs besoins et de la tentative de contrôle d’autrui. En évitant son réel conflit intérieur, le jaloux est en déni permanent par rapport aux véritables causes de son mal-être. Le jaloux est donc constamment insatisfait de ses relations aux autres.

C’est grave docteur ?

La première chose que le jaloux doit faire pour sortir de son existence jalouse, c\'est de chercher les motifs personnels de sa jalousie. Ce n\'est pas une tâche facile, mais c\'est une démarche essentielle pour régler le problème de la jalousie destructrice. En général la psychothérapie s\'impose pour ce travail, car le jaloux manque sérieusement de lucidité par rapport à son expérience. En écoutant un jaloux on se rend compte que sa responsabilité dans le conflit, est toujours minimisée par rapports au fait réels.

Cette recherche personnelle lui permet d\'abord d\'identifier ses besoins insatisfaits.  La psychothérapie va lui permettre de mieux comprendre ses comportements qui sont souvent déraisonnables et qu’il utilise comme de bonnes façons d’obtenir satisfaction. La psychothérapie, c’est surtout un bon moyen de reconnaître ses responsabilités et de sortir de son existence de jaloux.

Ces histoires vous rendent fou et vous voulez que cela cesse. demandez conseil à un sexologue. Ecrivez votre histoire dans un mail à la sexologue, elle saura vous aider.

 

 

 


 

L\'Andromaque

L’Andromaque : Comment on fait ?

L’homme est allongé sur le dos tandis que la femme est au-dessus, assise ou accroupie sur lui. Elle se fait pénétrer par le sexe de l’homme à la verticale. C’est elle qui décide de quand et comment, c’est elle qui le chevauche et le domine par le corps.

Qui en profite le plus ?

C’est une position fortement recommandée pour les femmes qui veulent découvrir l’orgasme vaginal. Cette position favorise le plaisir de la femme car c’est elle qui décide de l’inclinaison de son corps, du rythme des mouvements, de l’angle et de la profondeur de la pénétration. La femme peut alors en jouer et aller vers là où son plaisir la guide. À force de volupté, l’orgasme vaginal devient accessible, d’autant que la zone avant du vagin est particulièrement sollicitée. Cette région du sexe de la femme est impliquée fortement dans les décharges de plaisir pendant le coït. De plus, la position d’Andromaque est favorable à la stimulation du point G, pour celles qui y sont sensibles bien sûr. L’homme, quant à lui, se fait chevaucher et son pénis devient l’instrument du plaisir de sa compagne, ce qui peut être extrêmement satisfaisant pour certains. De plus, il a les mains libres ce qui lui permet de prodiguer des caresses sur le clitoris, les fesses, les seins de sa partenaire. La position d’Andromaque a tendance à ralentir la jouissance masculine, ce qui peut être très intéressant pour les femmes qui trouvent leur amant un peu pressé. Attention, si certains hommes raffolent de cette position, d’autres en revanche n’apprécient pas d’être ainsi dominés. Toutefois, si la femme est agile et complice, elle saura montrer à son partenaire les vertus de cette position.

Ce sujet vous intéresse? Demandez plus de détails à notre sexologue par mail 

 

Le sexe et la grossesse

Le sexe et la grossesse chez la femme

Les modifications sexuelles et émotionnelles pendant la grossesse : 

Durant la grossesse, la femme traverse des périodes d’euphorie, de joie, mais aussi des moments de fatigue et de dépression parfois. Le désir sexuel peut atteindre son paroxysme pendant ces neuf mois, mais la femme peut également être victime de la perte  partielle ou totale de sa libido.

En termes de sexualité et de grossesse, il n’y a pas de règle. L’état émotionnel de la future mère dépend de son histoire personnelle de femme, de fille, d’enfant. Il dépend surtout de l’équilibre entre son rôle de femme et son futur rôle de mère dans son propre corps et dans sa tête.

Pour les hommes, les schémas sont différents, ils sont à la fois rassurés et fiers d’avoir procréé. Mais ils sont aussi très inquiets face à la responsabilité financière et morale qu’ils vont devoir assumer. Cette responsabilité peut aussi bien leur donner le désir de protéger leur femme enceinte que de nier complètement le phénomène. Cette période d’attente peut aussi générer dans le couple des angoisses. Ainsi, la grossesse de la femme renvoie à l’homme qu’il est en train de perdre sa jeunesse, son insouciance. De plus, il a peur que sa femme perde sa jeunesse, sa fraîcheur et sa désirabilité.

 La libido de la femme pendant la grossesse :

 La libido de certaines femmes diminue fortement durant la grossesse, surtout pendant le premier trimestre. Cela a plusieurs causes : l’inconfort des nausées, les troubles gastriques multiples, les facteurs hormonaux qui rendent la poitrine douloureuse, la fatigue ainsi que toutes sortes de croyances attachées à la sexualité pendant la grossesse. Certaines femmes pensent en effet qu’une femme enceinte ne doit pas être sexualisée. Cette situation est un problème courant chez les couples. Il n’est pas rare que la femme perde sa libido et ne reprenne une activité sexuelle « normale » que trois à quatre mois après l’accouchement. Toutefois, cela ne concerne pas toutes les femmes. D’autres s’épanouissent pleinement dans leur corps et, à l’inverse des cas cités précédemment, voient leur appétit sexuel s’accentuer pendant cette période et mettent en avant leur corps de femme.

 Le désir des femmes pendant la grossesse :

 Le premier trimestre peut être difficile sexuellement car en plus des troubles gastriques de certaines, la grande fatigue qui s’installe ne favorise pas le désir.

 Par contre, dès que le deuxième trimestre commence, le changement est quasi immédiat. Dans la plupart des cas, les hormones de grossesses évoluent et soulagent la femme. L’inconfort permanent du premier trimestre fait place au dynamisme, aux envies, à un état d’euphorie et de bien-être. Le sexe reprend sa place dans le couple et les hormones favorisent les envies sexuelles. Le deuxième trimestre correspond à l’apaisement du corps et à l’apaisement de l’esprit. En effet, la femme a été rassurée sur le bon déroulement de sa grossesse et des maladies éventuelles de son bébé. Ainsi, elle a le corps léger et la tête libre.

 Pour le troisième trimestre, les choses se dégradent petit à petit : ventre tendu, la fatigue devient constante, les douleurs du dos et une sécheresse vaginale diminuent clairement le désir des femmes. Certaines se trouvent moins jolies avec leurs kilos en trop et commencent à avoir de vraies difficultés à s’habiller. De manière consciente ou inconsciente, ces femmes se sentent moins désirable et peuvent considérer peu à peu leur corps comme un sanctuaire sacré, impénétrable.

 Quelques cas rares témoignent d’une répugnance excessive pour la sexualité durant toute la grossesse. Les sentiments et les changements hormonaux brutaux peuvent amener la femme à un dégoût total de la sexualité, ce qui s’accentue au dernier trimestre. Dès lors, chaque contact physique avec le conjoint est perçu comme une agression.

D’une manière générale, et bien que chaque femme évolue dans sa grossesse de manière différente, le troisième trimestre est caractérisé par une diminution des rapports sexuels dans le couple.

Quels que soient les blocages, il faut de toute façon éviter de les laisser s’installer car les choses s’arrangent rarement d’elles-mêmes. Le désir sexuel est quelque chose de fragile qu’il faut écouter et entretenir avec son partenaire afin de pouvoir le faire évoluer positivement tout au long des événements de la vie.  

Ce sujet vous intéresse prenez un rendez-vous de 15 min, il faut en parler!

 

 

Le 69

Le 69 : Comment on fait ?

Les deux partenaires sont allongés tête-bêche, l’un sur l’autre ou couchés sur le côté. La bouche de l’un est sur le sexe de l’autre, les amants se prodiguent mutuellement un plaisir buccal. L’homme fait un cunnilingus à sa partenaire, la femme quant à elle, fait une fellation à son amant. Techniquement, la difficulté est de rester concentrée à la fois sur le plaisir que l’on doit procurer et le plaisir que l’on doit recevoir.

Qui en profite le plus ?

Le 69 c’est le plaisir mutuel, au même moment et de la même façon. La bouche, les lèvres et la langue de l’autre ont accès aux zones les plus intimes et les plus érogènes de la personne. Clitoris, vagin et pénis sont stimulés simultanément. Le partage est intense et très complice. Cette position est très excitante pour les hommes car en plus de la fellation, ils procurent un grand plaisir à leur compagne ce qui les excite d’autant plus. Pour la femme, le plaisir est intense, mais pour certaines, il peut être entravé par le fait de devoir satisfaire le plaisir de l’autre. En effet, il est alors plus compliqué, pour ces femmes, de se laisser complètement aller et glisser dans le « lâcher prise » que nécessite l’orgasme féminin. Toutefois, pratiqué en préliminaire, le 69 est une position idéale pour exciter rapidement les deux amants et laisse présager d’une bonne entente à suivre.

Besoin d\'informations supplémentaires? Envoyez un mail à notre expert il vous répondra en moins de 48h

bien vivre son homosexualité

 " Bien vivre son homosexualité... et réussir son coming-out"

Par Béatrice Millètre

ed. Odile Jacob

Résumé : 

Par peur d\'être rejeté, de décevoir ou de faire souffrir, on est souvent contraint, lorsqu\'on est homosexuel, de mentir et de cacher sa vie, à sa famille, à ses amis, aux personnes que l\'on côtoie chaque jour.

Et on souffre.

Or révéler son homosexualité permet de se libérer et de s\'épanouir enfin. 

Comment alors l\'annoncer?

Béatrice Millêtre propose des conseils pratiques pour réussir cette étape indispensable.

Et ensuite?... Le processus continu....

Ce livre apporte une réflexion et de nombreux conseils pour vivre sereinement son homosexualité tout au long de sa vie.

 

introduction à la Psychanalyse

 "Introduction à la psychanalyse"

Auteur : Sigmund Freud

Ed : Payot, 2004.

Coll : petite bibliothèque Payot.

Résumé : 

Ce livre est tres bon pour débuter dans la lecture des oeuvres de Freud, il contient tout ou presque de la théorie pyschanalytique élaborée par Freud.Par contre le syle est un peu difficile d\'acces pour un novice et aussi le style à un peu vieillit, ceci n\'etant pas une critique mais juste une constatation. 
C\'est sur avec Freud soit on aime soit on aime pas. 
Pour les novices familiarisez vous avec d\'autres ouvrages de vulgarisation de psychanalyse, et puis ensuite commencez par ce livre pour entrée dans la pensée Freudienne. 
La note de 3 est uniquement pour l\'acces difficile pour les novices, sinon l\'ensemble de l\'ouvrage est tout a fait acceptable et instructif. 

 

manuel de sexologie

 "Manuel de sexologie" 

Auteur : Patrice Lopès, François-Xavier Poudat et collectif

Ed : Masson, 2006.

Résumé :

 

La prise en charge des troubles de la vie sexuelle est récente.

Initiée par les travaux de Freud, elle a conquis sa place de discipline fondamentale plus récemment par la mise en place de procédés thérapeutiques fiables issus des travaux de Masters et Johnson. Les méthodes corporelles, qui ont permis d\'accompagner la souffrance de couple devant une "impuissance" ou une "frigidité", rencontrent leurs limites face aux troubles organiques authentiques qui s\'opposent au bon fonctionnement de ce que l\'on peut appeler " les organes de l\'amour ".

Mais si ces causes organiques, trop longtemps ignorées par la médecine, peuvent être explorées et reconnues, et bénéficier de traitements adaptés. la thérapeutique sexologique demeure nécessaire tant est complexe l\'abord de la sexualité.

Les auteurs analysent successivement les bases neurophysiologiques et neuropsychologiques de la sexualité humaine, avant de décrire la chimie des dysfonctions sexuelles chez l\'homme et la femme.

La sexualité aux différents âges de la vie est largement développée (puberté, personnes âgées, troubles des conduites sexuelles, etc.).

Cet ouvrage, issu d\'un enseignement de diplôme interuniversitaire de sexologie, est fondé sur la participation de l\'Association inter-hospitalo-universitaire de sexologie (AIHUS). Il a fait intervenir des gynécologues, des psychiatres, des psychologues, des chirurgiens, des comportementalistes et des psychanalystes. Il prend en compte tous les progrès en matière de traitements organiques, mais aussi en termes de thérapeutique cognitivo-comportementale ainsi que les sexothérapies permettant d\'améliorer la qualité de vie sexuelle.