Sexe et grossesse

Le sexe et la grossesse chez les hommes

 La grossesse est un tournant dans la vie sexuelle d’un couple. L’objectif, pour le couple, est de garder, au moins, la même qualité de rapport sexuel qu’avant la grossesse. Pour l’homme, la compréhension du phénomène est difficile car il ne porte pas l’enfant physiquement. Ses envies sexuelles deviennent différentes de celles de sa partenaire. Hommes et femmes évoluent mais pas forcément dans le même sens. L’homme se dit souvent que la grossesse est comme le dernier moment de sa liberté, qu’il doit en profiter.

 La libido des hommes pendant la grossesse :

 Le désir des hommes change de manière radicale pendant la grossesse. Les changements qui s’opèrent chez leurs compagnes ont de quoi les perturber.

Quelques hommes se rapprochent de leur partenaire et apprécient les évolutions qui modifient le corps de leur femme.

D’autres nient complètement l’évidence, leurs angoissent quelles qu’elles soient, les rendent aveugles. Ils ont du mal à réaliser ce qu’il se passe à côté d’eux. Dans ces cas-là leur libido est investie dans tout autre chose, sauf, dans la grossesse et dans la femme qui la porte. Sexuellement, ils montrent moins d’intérêt pour leur compagne. Le désir est touché.

Certains hommes perdent leur désir en raison d’inquiétude au sujet de l’état de santé de la mère, ou encore de celui de leur enfant. Ces pères anxieux sont focalisés sur leurs inquiétudes ainsi que sur la responsabilité morale et financière qui en découle. Ils se mettent une forte pression, un stress considérable qui les inhibent sexuellement et peuvent créer des troubles érectiles ponctuels ou fréquents, allant jusqu’à la perte du désir.

Toutefois, tous les hommes ne sont pas touchés par des problèmes de libido pendant la grossesse, cela évolue en fonction de leur personnalité, de leur âge et de la relation qui les lie  à leur partenaire. Les troubles de la libido ne sont ni une obligation  ni une fatalité.

 Le désir des hommes pendant la grossesse :

 Comme pour les femmes, le désir des hommes varie pendant la grossesse. Au début ils ne  se rendent pas vraiment compte des changements possibles, les baisses de désir masculin arrivent progressivement et marquent l’angoisse de l’engagement, la pression de la responsabilité paternelle.

Il peut arriver aussi que l’homme manifeste une répugnance physique totale concernant le corps de leur partenaire. Il devient impossible pour l’homme, d’érotiser le corps de sa femme, ils sont repoussés par le corps déformé de leur compagne. Ce sentiment est temporaire et régresse après l’accouchement, il ne s’agit pas là d’un manque de soutien ou d’un refus de la grossesse. C’est leur histoire, leur vécu, qui détermine la façon d’appréhender la grossesse.

D’autre part, certains hommes vivent la grossesse comme une expérience sexuelle nouvelle et profitent de ces modifications pour tester un autre aspect fantasmatique du corps de la femme. Pour ces hommes, le désir est plutôt fort et la complicité avec leur femme plus forte car ils tendent vers la compréhension et la communication.

 La grossesse est chez l\'homme un moment fort fait de stress, d\'angoisse mais aussi d\'exaltation et de joie face à l\'inconnu. Les bouleversements auxquels ils sont confrontés sont aussi importants à considérer que ceux qui touchent leur compagne. Il est donc essentiel que le dialogue s\'instaure entre eux.

Vous avez besoin de conseils sur le sexe et la grossesse, contactez notre conseillère par mail ou par téléphone elle saura répondre à vos questions

Le viol ou abus sexuel

Que peut apporter un sexologue en cas de viol

Le viol : un abus sexuel qu’est ce que c’est ?

 

Être victime d’un abus sexuel est particulièrement traumatisant. Malgré l’état de choc des examens médicaux doivent être fait le plus rapidement possible.

 

Quand on parle d’abus sexuel, on désigne les attouchements et le viol.

 

Le viol est la pénétration de tout objet ou partie du corps au niveau du sexe d’autrui sans consentement, par menace, surprise, contrainte ou violence.

 Toute personne victime d’un viol a droit à une prise en charge psycho-médico-sociale.

 

Le sexologue permet d’être l’oreille attentive qui fait émerger le secret de viol. Ainsi, il donne à la victime la possibilité de faire les démarches nécessaires et être accompagnée de manière adéquate.

 Le sexologue accompagne les victimes de viol et d’abus sexuel en thérapie et aide les victimes à surmonter ce traumatisme profond. Neutre et bienveillant le sexologue est à même d’aider la victime.

Lorsque l’on est victime d’un abus sexuel, il ne faut pas rester seul avec sa souffrance. Il est important de se confier à quelqu’un de  compétent. Une personne à l’écoute et capable de comprendre les mécanismes qui se mettent en place après une agression sexuelle : culpabilité de la famille, culpabilité de la victime, mal être ...

 

La gravité du viol est caractérisée par le jugement aux assises de ce crime.

 

SI VOUS AVEZ ETE VICTIME D’UN VIOL, N’ATTENDEZ PAS PRENEZ UN RENDEZ-VOUS TELEPHONIQUE AVEC LA SEXOLOGUE, ELLE VOUS AIDERA

La domination masculine

" La domination masculine"

Auteur : Pierre Bourdieu

edition : Seuil

Résumé :

La domination masculine La domination masculine est tellement ancrée dans nos inconscients que nous ne l\'apercevons plus, tellement accordée à nos attentes que nous avons du mal à la remettre en question.

La description ethnographique de la société kabyle, véritable conservatoire de l\'inconscient méditerranéen, fournit un instrument extrêmement puissant pour dissoudre les évidences et explorer les structures symboliques de cet inconscient androcentrique qui survit chez les hommes et les femmes d\'aujourd\'hui.

Mais la découverte des permanences oblige à renverser la manière habituelle de poser le problème : comment s\'opère le travail historique de déshistoricisation ? Quels sont les mécanismes et les institutions, Famille, Église, École ou État, qui accomplissent le travail de reproduction ? Est-il possible de les neutraliser pour libérer les forces de changement qu\'ils parviennent à entraver? --Ce texte fait référence à l\'édition Poche.

Livre incontournable quand on a envi de commencer à comprendre.

Jalousie

C’est quoi ?

La jalousie est une émotion très intense et empreinte d’agressivité. Elle est la conséquence de la peur de perdre l’être aimé ou l’exclusivité de son amour pour une autre personne. Ce comportement, qui peut avoir des fondements imaginaires, est attaché à une relation « amoureuse » sur un mode possessif. 

La jalousie peut être considérée comme un mécanisme de défense extrêmement puissant. Elle est la manifestation claire d’une insatisfaction profonde. Elle n’a pas forcément de rapport direct avec l’objet de la jalousie. Elle fait écho à quelque chose de plus archaïque chez la personne.\"\"

La jalousie est vraiment ancrée profondément dans l’histoirepersonnelle et infantile de l’individu jaloux.

Mais pourquoi ?

La jalousie, lorsqu’elle devient un mode relationnel, est une arme de destruction. Elle détruit radicalement la relation, en aliénant les personnes qui y sont impliquées.

Le mécanisme essentiel de la jalousie est l’évitement d’un dialogue sincère et honnête. Les protagonistes jaloux fuient souvent leurs responsabilités face à la satisfaction de leurs besoins et de la tentative de contrôle d’autrui. En évitant son réel conflit intérieur, le jaloux est en déni permanent par rapport aux véritables causes de son mal-être. Le jaloux est donc constamment insatisfait de ses relations aux autres.

C’est grave docteur ?

La première chose que le jaloux doit faire pour sortir de son existence jalouse, c\'est de chercher les motifs personnels de sa jalousie. Ce n\'est pas une tâche facile, mais c\'est une démarche essentielle pour régler le problème de la jalousie destructrice. En général la psychothérapie s\'impose pour ce travail, car le jaloux manque sérieusement de lucidité par rapport à son expérience. En écoutant un jaloux on se rend compte que sa responsabilité dans le conflit, est toujours minimisée par rapports au fait réels.

Cette recherche personnelle lui permet d\'abord d\'identifier ses besoins insatisfaits.  La psychothérapie va lui permettre de mieux comprendre ses comportements qui sont souvent déraisonnables et qu’il utilise comme de bonnes façons d’obtenir satisfaction. La psychothérapie, c’est surtout un bon moyen de reconnaître ses responsabilités et de sortir de son existence de jaloux.

Ces histoires vous rendent fou et vous voulez que cela cesse. demandez conseil à un sexologue. Ecrivez votre histoire dans un mail à la sexologue, elle saura vous aider.

 

 

 


 

introduction à la Psychanalyse

 "Introduction à la psychanalyse"

Auteur : Sigmund Freud

Ed : Payot, 2004.

Coll : petite bibliothèque Payot.

Résumé : 

Ce livre est tres bon pour débuter dans la lecture des oeuvres de Freud, il contient tout ou presque de la théorie pyschanalytique élaborée par Freud.Par contre le syle est un peu difficile d\'acces pour un novice et aussi le style à un peu vieillit, ceci n\'etant pas une critique mais juste une constatation. 
C\'est sur avec Freud soit on aime soit on aime pas. 
Pour les novices familiarisez vous avec d\'autres ouvrages de vulgarisation de psychanalyse, et puis ensuite commencez par ce livre pour entrée dans la pensée Freudienne. 
La note de 3 est uniquement pour l\'acces difficile pour les novices, sinon l\'ensemble de l\'ouvrage est tout a fait acceptable et instructif. 

 

Les petites cuillères

Les petites cuillères : Comment on fait ?

Comme l\'indique son nom, cette position repose sur l’emboîtement de côté des deux partenaires. Les amants sont allongés sur le côté, comme des petites cuillères, l’homme est face au dos de la femme et la pénètre vaginalement par derrière.

Qui en profite le plus ?

Comme la levrette, cette position permet une pénétration très profonde ce qui est très voluptueux pour les deux amants. La position des petites cuillères donne une impression de fusion des deux corps, les partenaires sont collés jusqu’aux pieds, on assiste là à l’emboîtement fusionnel. Les caresses se répandent sur tout le corps. Les petites cuillères sont idéales pour une étreinte tendre et reposante. Les mouvements sont plutôt modérés et remplis de douceurs. Cette position est d\'ailleurs très appréciée des femmes enceintes qui n’ont pas à subir le poids de leur ventre pendant le rapport.

Les petites cuillères procurent une sensation de complicité et de bien-être intense, la fusion des amants est forte pendant le coït.

Besoin d\'un conseil, vous ne savez pas comment faire? prenez un rendez-vous téléphonique de 15 min avec notre expert 

 

Rapports sexuels douloureux

Rapports sexuels douloureux : C’est quoi ?

 Les rapports sexuels douloureux et le vaginisme sont les principales causes féminines de la non-consommation de l’acte sexuel.

Ces deux symptômes ont des points communs notamment dans la prise en charge thérapeutique, mais ils ont aussi des différences. Les dyspareunies sont des rapports sexuels douloureux ou difficiles.

 On distingue habituellement deux types de douleurs à la pénétration :

 Quand la douleur se situe à l’entrée du vagin, on parle alors de dyspareunie superficielle. Cette douleur peut parfois empêcher la pénétration vaginale.

Par contre, si la douleur est plus profonde, dans le fond du vagin, on parlera de dyspareunie profonde.

Pour élaborer un diagnostic pertinent on distingue les douleurs qui ont toujours existé (appelé dyspareunies primaires), des douleurs qui sont survenues après une période sans douleur (appelé dyspareunies secondaires).

 Mais pourquoi ?

 Quand les douleurs à la pénétration ont toujours existé, il peut s’agir de malformation de la vulve, du vagin ou d’un hymen mal déchiré ou infecté.

Dans le cas où les douleurs seraient survenues alors que la femme n’en avait pas, nous allons plutôt orienter nos recherches vers :

-       Une origine infectieuse ou virale (herpès, mycose, trichomonas, gonocoques, etc.).

-       Une origine allergique (produits de toilette, savon, spermicides, etc.).

-       Une cause dermatologique (lésion de la peau, eczéma, etc.).

-       Une cicatrice au niveau de la vulve si les douleurs sont survenues à la suite d’un accouchement ou d’une opération chirurgicale.

-       Une sécheresse vaginale, atrophies des muqueuses vaginales et vulvaires chez la femme ménopausée chirurgicalement ou médicalement.

-       Une absence de lubrification vaginale qui par elle-même entraîne une irritation donc une douleur. Cela peut souligner une insatisfaction sexuelle ou l’absence de désir.

 En ce qui concerne les douleurs à la pénétration plus profondes, les causes peuvent être :

-       De l’endométriose

-       Une infection

-       Un utérus rétroversé

-       Des kystes

-       Des complications de fibrome

-       Etc.

À tout ceci, des facteurs psychologiques peuvent s’ajouter, seuls ou associés aux facteurs organiques.

 Témoignage :

«  Je ressens encore la honte que m’a affligée ma mère quand elle a dit devant toute la famille qu’il fallait que je cesse mes habitudes de filles de mauvaise vie, quand j’étais dans mon lit. » Dit Mlle C. 38 ans qui se plaint d’absence d’intérêt sexuel et de douleurs pendant la pénétration depuis des années.

 Les douleurs vaginales peuvent apparaître après un accouchement, prenant un prétexte physiologique, comme l’épisiotomie par exemple. Cela appuie, parfois, une cause psychologique, dans ce cas, la femme investie tout son capital affectif vers le bébé.

Ces douleurs peuvent également cacher des stérilités mal vécues (hystérectomie, ménopause…).

 Les causes de douleur sexuelle peuvent également être exclusivement psychologique : une femme dépressive, une mésentente conjugale, une ambivalence à l’égard de son conjoint, ou plus clairement son rejet, la culpabilité de ressentir du plaisir, la peur ou la culpabilité de fantasmer, etc.

Enfin il peut y avoir des traumatismes : viol, tentatives de viols, attouchements, inceste ou même parfois des cas de victimes d’exhibitionnistes.

 C’est grave docteur ?

De manière générale, la douleur vaginale peut n’être qu’un prétexte, un alibi. La douleur fait barrière entre la femme et son partenaire. Les femmes qui se plaignent de dyspareunies refusent souvent la sexualité dans son ensemble. Elles sont agressives contre elle-même. Quand on souffre de douleurs sexuelles, il est très important de faire un examen gynécologique extrêmement minutieux  et complet. Les anomalies organiques au niveau de la vulve sont très difficiles à détecter.

En fonction de la cause de la douleur, différentes prescriptions peuvent être faites par un médecin.

Une prise en charge thérapeutique est nécessaire mais ne résout pas toujours le problème.

 Dans la majorité des cas, un accompagnement psychologique ou sexologique est indispensable afin de résoudre les conflits et problèmes avec le conjoint.

Dans le cas inverse, les douleurs sexuelles risquent de persister car elles servent « d’arme » contre l’autre.

 Vous vous sentez concerné par ce sujet, faites vous appeler par notre experte, une simple séance de 15 min vous aidera à cibler la cause de vos douleurs.

 

Les muscles de l\'amour

La rééducation du périné après un accouchement  ou pas : Pourquoi faire ?

Rééducation périnéale ou rééducation des muscles de l\'amour : Lorsqu’on pense à la rééducation périnéale cela renvoie souvent aux troubles de l’incontinence. Effectivement, les muscles du plancher pelvien sont ceux de la propreté. Le périnée représente des muscles qui ferment le bassin par le bas. On peut s’imaginer un saladier où les bords sont  les os du bassin et le fond les muscles du périnée.

Lorsque nous les contractons, nous pouvons ainsi différer l’envie d’aller aux toilettes.

C’est pour cela qu’on pense souvent à tort qu’après un accouchement par exemple, si nous n’avons pas de « fuite urinaire » il n’est pas nécessaire de consulter.

Cette vision est totalement réductrice, car si la fonction essentielle de ce muscle est la continence, il y en a une autre tout aussi importante : c’est la sexualité.

 Augmenter le plaisir sexuel en se musclant :

En effet, vous l’avez lu dans d’autres articles de ce site, lors d’un orgasme par exemple, on observe des contractions rythmées de ces muscles qui en s’accélérant vont procurer plus de plaisir.

Les muscles du périnée entourent la paroie vaginale, l’ouverture du vagin est donc dépendante de  leurs tonicités. C’est en jouant avec la contraction de ces muscles que l’on pourra augmenter le contact avec son partenaire et ressentir plus de plaisir.

Pour ce faire, il faut savoir contracter ces muscles et il ne faut pas avoir de troubles de la tonicité.

Je rencontre en consultations le plus souvent deux cas de figures :

-        Une hypotonicité : c’est-à-dire un manque de tonicité musculaire, souvent observée après un accouchement (mais pas toujours !). Cela s’accompagne d’une trop grande ouverture vaginale (ou béance). Au niveau de la sexualité, la patiente se plaint d’un manque de sensations. Du fait d’une trop grande laxité des muscles, ces femmes ont des difficultés à atteindre le plaisir sexuel car elles ont peu de sensations.

 -        Une hypertonicité : c’est le cas inverse, l’ouverture vaginale est réduite voire complètement fermée. Cela entraînera des difficultés à la pénétration. Dans ce cas de figure, il est très fréquent que la patiente se plaigne  de douleurs.

 Dans les deux cas, l’orgasme est souvent difficile à atteindre.

A l’aide de ces exemples on comprend mieux son importance,  mais aussi la nécessité comme tout autre muscle de l’entretenir.  Il ne faut pas hésiter à faire ce que j’appellerai sa « gymnastique périnéale »  en pensant dans la journée  tout simplement à le contracter.  Autrement, il y a aussi les gadgets comme les boules de geishas qui sont des très bons outils pour  maintenir un travail musculaire après une rééducation.

 Par Sophie TYSON, kinésithérapeute spécialisée en rééducation périnéale et en sexologie, Montpellier. 

Ce sujet vous intéresse prenez contact par mail, un kinésithérapeute spécialisé en sexologie répondra à vos questions

Agacement dans le couple

Petits agacements entre Amants

Près de 30 millions de Français vivent en couple, on imagine le nombre de reproches que cela représente chaque jour... IPSOS a interrogé plus de 1000 femmes et hommes. 

L\'amour ne résout pas toujours les miniconflits du quotidien. Les griefs des hommes à l\'égard des femmes et vice et versa mis en évidence par ce sondage, donnent une image du couple contemporain qui ressemble fort à un miroir...

Qu\'est ce qui nous agace le plus chez celui qui partage notre vie?

Si les hommes voient souvent leur mutisme pointé du doigt, c\'est la tendance féminine à tout analyser qui semble le plus, agacer ces messieurs.

Près de deux femmes sur trois affirment que leur conjoint leur a déjà demandé : "Pourquoi tu me fais chier avec des trucs pareil! tu me laches oui!"

Agacement et guerre dans le couple : quand on commence à bloquer sur des détails du quotidien....

Au début c\'est un peu le choc des cultures. Jours aprés jours, on découvre la manière dont il range les papiers, par exemple : il dit qu\'il range mais il met tout en vrac dans une boîte, donc ce n\'est pas triè, etc. Dans chaque petit coin de la vie quotidienne, on tombe sur des différences et il faut se mettre d\'accord pour trouver un système commun.

C\'est au moment où l\'on y parvient que l\'on commence à se cristalliser sur un certain nombre de comportements, de gestes qui agaceront d\'autant plus qu\'ils deviennent très fixés, répétitifs. L\'horreur du bloquage!!!

Une fois que l\'on s\'est polarisé sur un geste, on ne peux plus en détourner le regard... Cette manière de mettre la cuillère dans le pot de confiture, finalement, on la retrouve, identique, dans la belle-famille. On ne l\'avait pas vu jusque-là, mais une petite prise de distance dans le lieu conjugal nous le fait remarquer.

Le reproche c\'est la difficulté de s\'adapter à l\'autre?

Il est normal de connaître des motifs d\'agacement. C\'est le choc des microcultures et il y en a dans tous les couples, mais on les refoule et on les dépasse continuellement par amour.

On a envie d\'être avec l\'autre et on ne regarde pas ce qui agace, on ne le voit pas.

Et s\'il y a trop d\'agacement et de tensions dans le couple?

Il faudrait pouvoir se poser à soit même la question : "Est ce que je suis sûr d\'avoir raison?" C\'est le fondement de l\'amour et du couple : entrer un petit moment dans l\'univers et la pensée de l\'autre. Quand on réussit à faire un tout petit pas vers l\'être aimé, même minuscule, l\'autre le sent et fait à son tour une petite avancée. C\'est la politique des petits pas qui est la plus efficace en la matière.

Si vous vous  sentez dans une impasse, envahi par la colère ou la frustation c\'est qu\'il est temps de prendre un rendez vous pour une séance de 30 min avec Anaïs Charney sexologue.

 

 

L\'éjaculation précoce

L\'éjaculation précoce : C’est quoi?
 

L’éjaculation précoce est une éjaculation qui survient moins de trois minutes après le début de l’excitation sexuelle. Cette éjaculation survient de manière incontrôlée. Il est important de signaler que l’éjaculation précoce n’est pas une maladie sexuelle, l’homme qui éjacule rapidement a une fonction sexuelle normale. Il ne peut cependant maintenir son excitation, et éjacule. L’éjaculation précoce est le trouble dont les hommes se plaignent le plus, elle est à ce titre, le motif principal de consultation masculine soit 7 hommes sur 10 venant consulter en cabinet.

On distingue 2 types d’éjaculation précoces :

On dit que l’éjaculation précoce est primaire lorsque l’homme éjacule de manière incontrôlée depuis toujours, dès son premier rapport sexuel.
Par contre, on parlera d’éjaculation précoce secondaire lorsque celle-ci apparaît soudainement et de manière répétée, alors que l’homme n’avait pas de problèmes de contrôle lors de ses rapports sexuels précédents.

 

Mais pourquoi?
La cause de l’éjaculation précoce est souvent l’expression d’un trouble émotionnel : stress, angoisse, événement traumatisant, choc émotionnel, etc. L’éjaculation précoce n’est pas due à une malformation physique et l’hypersensibilité du gland est tout à fait réversible.
Il est important de noter qu’on ne peut parler d’éjaculation précoce pour des hommes encore vierges, de la même façon que les premiers rapports de la vie sexuelle d’un homme ne sont pas significatifs. Il faut laisser au corps et à l’esprit le temps de s’accorder au début de la vie sexuelle.

C’est grave Docteur ?

L’éjaculation précoce n’est pas une fatalité, prise à temps, elle peut n’être qu’un épisode déstabilisant dans la vie d’un homme.
Il faut savoir qu’aucune crème, médicaments ou injections ne sont réellement efficaces, il n’existe pas de solutions miracles.
L’éjaculation précoce est un trouble psycho-comportemental. Il existe différentes méthodes pour améliorer ses performances mais pour cela un réel investissement de l’homme et de sa compagne est nécessaire ainsi qu’une véritable motivation pour s’extraire de cette situation accompagnée par un travail psychologique sur la confiance en soi. L’aide d’un sexologue est fortement recommandée.
Les méthodes des sexologues ou méthode de contrôle sensitif sont sans doute celles qui obtiennent les meilleurs résultats; elles permettent une introspection profonde et de retrouver une complicité sexuelle avec son partenaire.
La méthode du « stop en go » par exemple, consistant à s’arrêter quand on sent le désir s’accroître puis reprendre les ébats est certes efficace, mais dois se pratiquer quotidiennement pendant plusieurs semaines.

Le vrai problème de l’éjaculation précoce est de s’enfermer dans le cercle vicieux de l’échec et de laisser le temps cristalliser cet état. Plus le temps passe plus la prise en charge sera longue et difficile. Il est donc nécessaire d\'oser prendre la parole et dire sa souffrance afin de (re)trouver une activité sexuelle satisfaisante.

Vous vous sentez concerné par ce sujet? Alors n\'hésitez pas, prenez un rendez vous téléphonique de 30 minutes avec la sexologue. Il y a toujours une solution.

Le vaginisme c\'est quoi?

Le vaginisme : C’est quoi ?

C’est la contraction involontaire et réflexe des muscles du plancher pelvien (muscles entourant l’entrée du vagin). Cette contraction empêche toute pénétration vaginale. Même l’introduction de tampons hygiéniques est impossible.

Une tentative de pénétration malgré, le vaginisme, entraîne de graves douleurs (appelées dyspareunies) qui vont aggraver l’état de la patiente. L’acte sexuel est ainsi impossible. Cette contraction rend même l’examen gynécologique impossible, une position de repli du corps est à observer, cuisses serrées.

On distingue deux types de vaginisme :

On dit qu’il s’agit d’un vaginisme primaire lorsque la femme souffre de vaginisme depuis le tout début de sa vie sexuelle.

Par contre on parlera de vaginisme secondaire lorsque celui-ci apparaîtra après avoir eu une sexualité satisfaisante.

 Mais pourquoi ?

Les causes du vaginisme peuvent êtres multiples et complexes. Mais dans tous les cas ses origines sont psychologiques.

Le vaginisme est un processus psychophysiologique qui trouve sa cause dans la vie de la femme. Les femmes souffrant de vaginisme ont souvent une connaissance erronée de leur schéma corporel. Elles se représentent leur vagin comme petit, étroit ou obstrué par un hymen trop épais. En général elles n’ont jamais mis de miroir  entre leurs jambes pour voir ce qu’il en était.

L’origine du vaginisme peut être culturel. Tabou familial autour de la sexualité, du sexe de la femme, éducation ultra-rigide en ce qui concerne la sexualité, culpabilité de la jouissance féminine, honte associée à son propre sexe. Le vaginisme peut être également le résultat d’un traumatisme. Qu’il soit d’ordre émotionnel ou physique il est l’expression d’un premier rapport douloureux, d’un abus sexuel, d’un inceste, de violences sexuelles, ou tout simplement d\'un désir de protection de son « intérieur ».

  C’est grave docteur ?

Très handicapant, le vaginisme se soigne.

Toutefois méconnues et victimes du tabou qu’entoure la sexualité, les femmes vaginiques restent souvent avec leur souffrance pendant des années, ce qui renforce le trouble. Les femmes souffrant de vaginisme sont plutôt anxieuses, mais ne refusent pas le contact sexuel tant que celui-ci évite la pénétration.

Le vaginisme a des conséquences dramatiques sur l ‘équilibre des couples et complique, voir empêche, la conception d’un enfant.

Toutefois, le vaginisme se soigne très bien chez les patientes motivées dans la mesure où le diagnostic a été correctement posé.

Certaines méthodes tendent à dilater progressivement le vagin (appelées méthodes des bougies). Intrusives et peu efficaces, ces méthodes sont à éviter.

L’association du suivi d’un sexologue et de la relaxation musculaire a fait ses preuves. En effet, une psychothérapie cognitivo-comportementale peut débloquer la situation. Quelques fois, le vaginisme trouve sa source dans l’ignorance et la négation de ses organes génitaux; dans ce cas, il arrive qu’une simple explication détaillée (avec schéma à l’appui) de son corps puisse soulager la patiente et l’aider à se débloquer.

 Vous vous sentez seule avec votre problème? Envoyez un mail détaillé à notre sexologue elle saura vous guider

 

 

 

La Syphilis

La Syphilis aussi appelée vérole : Qu’est ce que c’est ?

 La Syphilis est une affection bactérienne qui infecte le sang mais aussi les liquides corporels. C’est une maladie interhumaine. Si elle n’est pas traitée rapidement, ses conséquences peuvent être très graves.

L’infection peut avoir trois stades dans l’expression de ses symptômes:

-       La Syphilis primaire : c’est l’apparition d’une ou plusieurs plaies autour des muqueuses : bouche, vagin, pénis, anus. (Apparition deux ou trois semaines après la contamination)

-       La Syphilis secondaire : c’est l’apparition d’éruptions cutanées sur tout le corps. Il peut y avoir aussi de la fièvre, des maux de tête et des maux de gorges. Des sortes de verrues apparaissent sur la vulve et autour de l’anus des hommes et des femmes. (Apparition entre deux à six mois après la contamination)

Attention il n’est pas rare que ces deux premiers stades passent inaperçus.

     - Le dernier stade : On atteint ce stade s’il n’y a eu aucun traitement au préalable. La bactérie entraîne des dommages permanents au cœur, au cerveau et à d’autres organes internes.   

 Comment on l’attrape ?

 On attrape la Syphilis en ayant des rapports sexuels non protégés. De plus, le contact direct avec une personne ayant des plaies ou des éruptions cutanées dues à la Syphilis, est contaminant.

 C’est grave Docteur ?

 La Syphilis se soigne par un traitement anti-biotique adapté, le traitement dépendra du stade dans lequel se situe le patient. Il est préférable de consulter son médecin rapidement car les conséquences de cette maladie peuvent être grave.

 

Faire l\'amour pour éviter la gu...

 "Faire l\'amour pour éviter de faire la guerre dans le couple"

Dr Ghislaine PARIS en collaboration avec Bernadette COSTA-PRADES

Ed : Albin Michel

résumé :

La sexualité et le couple ne font pas toujours bon ménage, surtout dans la durée. Comme si la fougue des débuts était vouée à s\'éteindre au fil des ans. Et si on se trompait?

Si la confiance, la maturité, la bonne connaissance de l\'autre étaient des atouts et non des handicaps?

Encore faut-il accorder du temps, de la valeur, de l\'énergie à sa sexualité et non la reléguer en fin de liste des priorités.

Quand le couple ne fait plus l\'amour, la relation se dégrade petit à petit, les rancoueurs s\'exacerbent et la frustration peut conduire à la rupture.

Une approche originale pour maintenir votre couple.

manuel de sexologie

 "Manuel de sexologie" 

Auteur : Patrice Lopès, François-Xavier Poudat et collectif

Ed : Masson, 2006.

Résumé :

 

La prise en charge des troubles de la vie sexuelle est récente.

Initiée par les travaux de Freud, elle a conquis sa place de discipline fondamentale plus récemment par la mise en place de procédés thérapeutiques fiables issus des travaux de Masters et Johnson. Les méthodes corporelles, qui ont permis d\'accompagner la souffrance de couple devant une "impuissance" ou une "frigidité", rencontrent leurs limites face aux troubles organiques authentiques qui s\'opposent au bon fonctionnement de ce que l\'on peut appeler " les organes de l\'amour ".

Mais si ces causes organiques, trop longtemps ignorées par la médecine, peuvent être explorées et reconnues, et bénéficier de traitements adaptés. la thérapeutique sexologique demeure nécessaire tant est complexe l\'abord de la sexualité.

Les auteurs analysent successivement les bases neurophysiologiques et neuropsychologiques de la sexualité humaine, avant de décrire la chimie des dysfonctions sexuelles chez l\'homme et la femme.

La sexualité aux différents âges de la vie est largement développée (puberté, personnes âgées, troubles des conduites sexuelles, etc.).

Cet ouvrage, issu d\'un enseignement de diplôme interuniversitaire de sexologie, est fondé sur la participation de l\'Association inter-hospitalo-universitaire de sexologie (AIHUS). Il a fait intervenir des gynécologues, des psychiatres, des psychologues, des chirurgiens, des comportementalistes et des psychanalystes. Il prend en compte tous les progrès en matière de traitements organiques, mais aussi en termes de thérapeutique cognitivo-comportementale ainsi que les sexothérapies permettant d\'améliorer la qualité de vie sexuelle.

 

 

 

Les hommes aussi simulent

Les hommes aussi simulent

 Dans certaines pathologies masculines, il se peut que l’homme aussi, pour satisfaire sa (son) partenaire, simule. Les hommes qui simulent n’assument pas le fait de ne pas pouvoir remplir leur compagne de leur sperme, la peur de décevoir est trop grande.

 Dans la plupart des cas, ils ne veulent pas partager leur  trouble car la crainte de ne plus être un homme est trop forte.

 Les hommes souffrant d’éjaculation retardée ou d’absence d\'éjaculation redoute l’ennuie qu’ils peuvent provoquer chez leurs partenaires. Ils ont souvent honte de leur trouble qui leur enlève toute virilité.

Pour dissimuler leur pathologie, ils simulent  l’orgasme et l’éjaculation dans le vagin. Ils s\'arrangent pour ne pas exiber leur pénis.

Ces simulateurs réussissent à faire illusion jusqu’à ce que le désir d’enfants se pose.

Il faut alors trouver d’autres solutions, allant plutôt vers la résolution que vers la dissimulation.

Les causes sont plus fréquemment psychologiques. Souvent, le cadre familial où la personne a évolué, est très strict, rigide, culpabilisant vis-à-vis de la sexualité, rempli de peur. Ou encore, un conflit dans le couple, peut être à l’origine de ce trouble. La notion de perte de contrôle est au cœur du problème.

C’est grave docteur ?

Différentes causes sont à l’origine de ce trouble. Il peut être la conséquence d’une opération de la prostate, d’un disfonctionnement de celle-ci, mais également d’un mauvais apprentissage de la sexualité. Les causes peuvent être soit organique soit psychogène. Un diagnostic minutieux s’impose, l’interrogatoire du praticien doit être complet afin de n’écarter aucune piste. Dans les cas où les pistes organiques sont à écarter, alors  une prise en charge sexothérapeuthique du couple est fortement conseillée pour aider le processus à se résoudre. Les thérapies comportementales de couples associées à une psychothérapie individuelle donneront des résultats concrets et positifs.

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L\'échangisme

L\'échangisme : C’est quoi ?

L’étymologie nous enseigne que le mot « échangisme » date des années soixante. En réalité, il s’emblerait que la pratique s’encrait déjà dans la vie sexuelle des Pharaons.
C’est une pratique sexuelle qui consiste pour des couples, d’échanger temporairement leurs partenaires en vue de rapports sexuels ou de jeux érotiques. Ces relations socio-sexuelles sont pratiquées par des couples qui veulent évoluer essentiellement sur une recherche de dépassement des tabous. Leur objectif est le plaisir partagé par la découverte de nouveaux corps. Le plaisir se prend aussi par la vue de son partenaire sous un autre angle et par les jeux de séductions qui vont se produire entre tous les protagonistes de la partie.

Mais pourquoi ?

Repris par beaucoup d’auteurs (Michel Houellebecq, Catherine Millet, …), l’échangisme est narré sous différents aspects. Force est de constater qu’il n’est pas encore populaire, mais déjà admissible. Le fait que des prix littéraires relatent leurs ébats, s’adonnent à des pratiques sexuelles collectives et débridées, dédouane en partie l’échangisme de ses relents sulfureux. Analysé sous toutes ses formes, il n’est alors plus réservé aux couples pervers.
Les « parties » à plusieurs deviennent un phénomène de mode avec la multiplication des clubs échangistes, puis la démocratisation des rencontres sexuelles via Internet. Plus aucune émission sur la sexualité n’a lieu sans que des auditeurs expriment leurs désirs d’aller en club échangiste pour casser la monotonie de leur couple. L’échangisme ne remet pas en cause la notion de couple, au contraire : il existe pour fortifier le couple, le rendre encore plus intime, plus fusionnel : « je veux te voir toujours, même quand tu es avec un autre ».
Cependant, dans la réalité, le passage à l’acte concerne une minorité de couple.

C’est grave Docteur ?

En ce domaine, comme pour tout ce qui concerne la sexualité, il n’existe aucune loi universelle. L’important est de se questionner sur ses propres désirs, et ce qui est en jeu dans l’échangisme. Le subtil équilibre du couple en dépend.
Le milieu échangiste est fréquenté par des populations dites à risque (contamination de diverses MST), en raison du nombre de partenaires et d\'une activité sexuelle intense multipliant les situations à risque.
Le risque est diminué par un comportement responsable de chaque partenaire (hygiène, protection anti-MST par l\'utilisation de préservatifs, etc…).
À l’inverse, le risque est augmenté par des situations non contrôlées, inattendues comme des partenaires qui s\'invitent à une relation en cours, le manque de vigilance au moment du coït, etc... ; L’échangisme est l’expression d’une certaine forme de liberté. Les couples échangistes peuvent se réjouirent de cette liberté, mais ne doivent pas oublier que l’échangisme engage, qu’ils le veuillent ou non, une part d’eux-mêmes et pas des moindres, dans le domaine de la sexualité. Cette apparente liberté n’est que la partie émergée de l’iceberg. Le couple peut se retrouver déstabilisé surtout si l’un pratique l’échangisme pour faire plaisir à l’autre. Le danger serait le sacrifice de l’un des acteurs du couple.
Pour les femmes comme pour les hommes, assumer sa sexualité et revendiquer le droit au plaisir oblige à s’affranchir des pudeurs et à dépasser ses contradictions intérieures. En cela un thérapeute peut être le support idéal pour révéler et aider à assumer certaines tendances.

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Le muguet qu\'est ce que c\'est?

Le muguet : Qu’est ce que c’est ?

C’est la prolifération d’un type de levure qui vit sur la peau, dans les intestins, dans la bouche et le vagin. Lorsqu’il prolifère cela peut provoquer une gêne dans les parties génitales de l’homme et de la femme.

Symptômes chez la femme : pertes vaginales épaisses avec odeur de levure, douleurs, rougeurs, démangeaisons, douleurs pendant les rapports.

 Symptômes chez l’homme : Irritation, démangeaisons, brûlures à l’extrémité du gland, douleurs et rougeurs au niveau du prépuce, pertes sous le prépuce.

 Comment on l’attrape ?

Le muguet peut s’attraper si les rapports sexuels ne sont pas protégés. Toutefois, le muguet peut s’attraper sans rapport sexuel. 

C’est grave Docteur ?

Il est important d’aller consulter votre médecin traitant dès l’émergence des symptômes.

 

 

Le Désir qui dure

Le désir : Comment le faire durer ?

Le désir entre deux personnes est quelque chose de délicat. Quand une relation fusionnelle débute, les amants ont envie de faire l’amour tout le temps, ils ne pensent qu’à ça, leur obsession est le contact avec l’autre corps. On peut dire que leur désir est ardent. Les couples consultent rarement pendant cette phase.
Les amants sont comme dopés au sexe, leurs phéromones sont en émoi. Ils sont en quelque sorte dans une « bulle » isolée des contingences extérieures où la sexualité est l’instrument de cette passion. Cette fusion dure, trois jours, trois mois, trois ans ? quoi qu’il en soit la passion s’estompe et laisse place à un sentiment amoureux plus « apaisé » où les compromis s’installent ainsi que la complicité, chacun doit trouver sa place dans la maison, dans le couple.
C’est alors que surgissent les premiers conflits et les premières désillusions. C’est la façon dont ces désaccords vont êtres gérés par le couple qui sera le meilleur prédicateur de la pérennité de ce dernier. Le désir est au cœur de la relation, un conflit peut avoir un impact immédiat sur celui-ci.  Si les protagonistes s’en donnent les moyens, le couple peut s’épanouir tout au long de sa vie. La clef du désir est de réapprendre à s’aimer en permanence. Se surprendre, bousculer ses habitudes, dialoguer, essayer de comprendre l’autre, sont des moyens de maintenir son couple dans une dynamique positive tout au long des années qui passent.
Le toucher a une place prépondérante dans le désir. Les contacts physiques sont essentiels, les corps doivent s’effleurer le plus souvent possible. Les gestes d’affections doivent être constants. Il ne s’agit pas de se forcer à avoir des relations sexuelles mais de se toucher plus. Il faut offrir de la tendresse par la peau, maintenir ses sens en éveil, ne pas se laisser engourdir par ses habitudes. Il est important de ne pas se laisser aller physiquement, il faut se plaire à soi et faire envie à l’autre. Les contacts physiques sont au cœur du problème de désir, il faut stimuler les sensations corporelles par le toucher et mettre en émoi ses hormones grâce à l’odorat par exemple.Quel que soit le contexte, il faut prendre le temps de partager une activité, une sortie, un loisir.
Imaginer des scénarios, des rendez-vous inhabituels : à l’hôtel, à la plage, un pique-nique improvisé,etc…
À l’inverse, il est essentiel que chacun puisse avoir des moments pour soi : vacances entre copines, sorties avec ses propres amis… Il est nécessaire que chacun garde son espace de liberté individuelle. C’est cet espace qui nourrit le désir et donne envie de l’autre. Si cette petite « liberté » n’existe pas dans le couple, alors le désir est en danger.

Les tabous et les non-dits sont des facteurs de perte de désir. Ne pas hésiter à exprimer vos envies, évoquez les positions sexuelles et les situations que vous préférez, les caresses qui vous excitent le plus, les endroits où vous souhaiteriez faire l’amour… N’ayez plus peur de parler de vos fantasmes. Vos rapports sexuels n’en seront que meilleurs car plus complices.

En ce qui concerne le rythme des rapports sexuels, il ne faut pas culpabiliser ! La qualité des rapports sexuels n’est pas liée à la fréquence. Il n’y a pas de challenge de performance à avoir. Chaque personne a son propre rythme, certains aiment faire l’amour souvent, voire très souvent. D’autres à l’inverse aiment faire l’amour peu, voire très peu. Le problème est lorsque les besoins sexuels sont différents, si les deux partenaires ont des rythmes et des envies différentes alors cela provoque des frustrations et des difficultés dans le couple. En effet, l’un peut avoir l’impression de se forcer pour faire plaisir tandis que l’autre se sentira frustrer du manque de complicité et de la fréquence des rapports. Certains couples peuvent avoir un à deux rapports sexuels dans le mois et être parfaitement satisfaits de ce rythme. Les rapports peuvent être rares mais très intenses et complices.
Les médias culpabilisent en permanence les couples par rapport à la performance sexuelle, notamment en terme de plaisir. C’est la dictature de la jouissance obligatoire. Il n’y a pas de « normalité » quand on parle de sexualité.

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Le sexe et la grossesse

Le sexe et la grossesse chez la femme

Les modifications sexuelles et émotionnelles pendant la grossesse : 

Durant la grossesse, la femme traverse des périodes d’euphorie, de joie, mais aussi des moments de fatigue et de dépression parfois. Le désir sexuel peut atteindre son paroxysme pendant ces neuf mois, mais la femme peut également être victime de la perte  partielle ou totale de sa libido.

En termes de sexualité et de grossesse, il n’y a pas de règle. L’état émotionnel de la future mère dépend de son histoire personnelle de femme, de fille, d’enfant. Il dépend surtout de l’équilibre entre son rôle de femme et son futur rôle de mère dans son propre corps et dans sa tête.

Pour les hommes, les schémas sont différents, ils sont à la fois rassurés et fiers d’avoir procréé. Mais ils sont aussi très inquiets face à la responsabilité financière et morale qu’ils vont devoir assumer. Cette responsabilité peut aussi bien leur donner le désir de protéger leur femme enceinte que de nier complètement le phénomène. Cette période d’attente peut aussi générer dans le couple des angoisses. Ainsi, la grossesse de la femme renvoie à l’homme qu’il est en train de perdre sa jeunesse, son insouciance. De plus, il a peur que sa femme perde sa jeunesse, sa fraîcheur et sa désirabilité.

 La libido de la femme pendant la grossesse :

 La libido de certaines femmes diminue fortement durant la grossesse, surtout pendant le premier trimestre. Cela a plusieurs causes : l’inconfort des nausées, les troubles gastriques multiples, les facteurs hormonaux qui rendent la poitrine douloureuse, la fatigue ainsi que toutes sortes de croyances attachées à la sexualité pendant la grossesse. Certaines femmes pensent en effet qu’une femme enceinte ne doit pas être sexualisée. Cette situation est un problème courant chez les couples. Il n’est pas rare que la femme perde sa libido et ne reprenne une activité sexuelle « normale » que trois à quatre mois après l’accouchement. Toutefois, cela ne concerne pas toutes les femmes. D’autres s’épanouissent pleinement dans leur corps et, à l’inverse des cas cités précédemment, voient leur appétit sexuel s’accentuer pendant cette période et mettent en avant leur corps de femme.

 Le désir des femmes pendant la grossesse :

 Le premier trimestre peut être difficile sexuellement car en plus des troubles gastriques de certaines, la grande fatigue qui s’installe ne favorise pas le désir.

 Par contre, dès que le deuxième trimestre commence, le changement est quasi immédiat. Dans la plupart des cas, les hormones de grossesses évoluent et soulagent la femme. L’inconfort permanent du premier trimestre fait place au dynamisme, aux envies, à un état d’euphorie et de bien-être. Le sexe reprend sa place dans le couple et les hormones favorisent les envies sexuelles. Le deuxième trimestre correspond à l’apaisement du corps et à l’apaisement de l’esprit. En effet, la femme a été rassurée sur le bon déroulement de sa grossesse et des maladies éventuelles de son bébé. Ainsi, elle a le corps léger et la tête libre.

 Pour le troisième trimestre, les choses se dégradent petit à petit : ventre tendu, la fatigue devient constante, les douleurs du dos et une sécheresse vaginale diminuent clairement le désir des femmes. Certaines se trouvent moins jolies avec leurs kilos en trop et commencent à avoir de vraies difficultés à s’habiller. De manière consciente ou inconsciente, ces femmes se sentent moins désirable et peuvent considérer peu à peu leur corps comme un sanctuaire sacré, impénétrable.

 Quelques cas rares témoignent d’une répugnance excessive pour la sexualité durant toute la grossesse. Les sentiments et les changements hormonaux brutaux peuvent amener la femme à un dégoût total de la sexualité, ce qui s’accentue au dernier trimestre. Dès lors, chaque contact physique avec le conjoint est perçu comme une agression.

D’une manière générale, et bien que chaque femme évolue dans sa grossesse de manière différente, le troisième trimestre est caractérisé par une diminution des rapports sexuels dans le couple.

Quels que soient les blocages, il faut de toute façon éviter de les laisser s’installer car les choses s’arrangent rarement d’elles-mêmes. Le désir sexuel est quelque chose de fragile qu’il faut écouter et entretenir avec son partenaire afin de pouvoir le faire évoluer positivement tout au long des événements de la vie.  

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L\'éjaculation retardée

L’éjaculation retardée : C\'est quoi?

Dans l’histoire de l’éjaculation, on peut dire que l’éjaculation retardée et l’anéjaculation (absence d’éjaculation) sont complètement ignorées. Lorsqu’on répertorie les dysfonctions sexuelles masculines, on ne parle que d’éjaculation précoce. L’éjaculation retardée est complètement négligée, en dépit de ceux qui en souffrent. Pourtant une éjaculation rapide est bien plus naturelle qu’une absence d’éjaculation.

Il est vrai que l’éjaculation retardée est relativement rare et ne représente qu’un faible pourcentage des dysfonctions sexuelles masculines. On parlera d\'éjaculation retardée lors « d’un retard persistant ou répété de l’orgasme et de l’éjaculation après une phase d’excitation sexuelle normale en dépit d’une activité sexuelle jugée adéquate en intensité, en durée, compte tenu de l’âge du sujet».

Ce trouble sexuel, peut être primaire, c’est-à-dire qu’il existe depuis le début de la vie sexuelle de l’homme et qu’il dure dans le temps. Dans ces cas-là, l’homme a souvent une personnalité en retrait. Quand le trouble est secondaire, cela signifie qu’il survient au cours de la vie sexuelle de l’homme, après un événement particulier ou stressant, alors qu’il avait une activité sexuelle satisfaisante.

C’est grave docteur ?

Une prise en charge est fortement conseillée, d’autant que le trouble peut se résoudre dans la majorité des cas. Retrouver la confiance et la complicité dans le couple permettra de retrouver une éjaculation normale. Ce travail doit se réaliser à deux et dans la douceur et la progression. Des consultations sexothérapeuthiques de couple seront nécessaires pour comprendre l’apparition des difficultés sexuelles et faciliter les rapports. 

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Le fétichisme

Le fétichisme : C\'est quoi?

Il s\'agit d\'une fixation érotique sur un talisman ou un objet, une substance ou une partie du corps appartenant au partenaire. Le galbe d’une jambe, une culotte sale, une robe de cuir noir, un chignon bien serré, des bottines à talons très haut, un short en latex, des pieds… On reconnaît un fétichiste à l’adoration qu’il voue à certains objets très précis.
Cette particularité sexuelle se manifeste par un attachement érotique à un objet ou à une partie du corps d’autrui.

 D’où ça vient ? Comment ça marche ?

S. Freud, défini le fétichisme comme une pratique sexuelle qui recherche l’orgasme uniquement par le biais de ces objets ou d’une partie du corps et ce, indépendamment du coït.
Le fétichisme serait une défense contre l’angoisse de castration. Il a souvent une signification symbolique et semble lié aux premiers émois sexuels de l’enfant. Il y a donc fétichisme chaque fois que ces objets, ou partie du corps, viennent prendre la place de l’organe sexuel du partenaire et se substitue entièrement à lui.
Le fétichiste n’a pas de réel intérêt dans la relation amoureuse, sa véritable jouissance passe par l’objet.
Cette perversion se caractérise par le fait que le fétiche est la condition absolue du plaisir et souvent lui suffit. Dans toute relation amoureuse, il y a une part de fétichisme.
Que se soit une partie du corps ou un objet, c’est la représentation inconsciente du pénis qui se dissimule. Le fétiche a la valeur de substitut imaginaire du pénis de la mère. Il a pour fonction de se protéger contre la mesure de castration. Souvent, la mère du futur fétichiste a des tendances castratrices.
Le fétiche en question n’est pas reconnu par les autres car il est transformé par l’inconscient en objet « fétiche ». De cette sorte, il ne peut être dérobé (comme le manque de verge de la mère) et donc nier la castration. La jouissance par le fétiche est souvent accompagnée d’une grande agressivité car la notion de la perte de l’objet est importante.
Les objets fétiches représentent autant de parties de la mère. Le fétichisme résulte d\'une identification à la mère phallique. Aussi la séparation d\'avec la mère est plus redoutée que la castration du père.
Ces conduites sont rares chez la femme, mais elles peuvent parfois se manifester dans le port de bijoux, de vêtements. Le fétiche peut n\'être qu\'un support de la génitalité, il peut supplanter le partenaire ou même le remplacer totalement.

Témoignage :

Jules, 19 ans, lycéen : « En rentrant du lycée l’autre jour, y avait la voisine qui étendait son linge. Je suis passé avec mon scoot devant chez elle et mes yeux ont pas pu se déscotcher des fringues quoi !après être rentré chez moi j’ai pas pu m’empêcher, je suis allé lui piquer toutes ses petites culottes ! Je suis retourné dans ma chambre et je me suis masturbé. C’était super, j’ai un peu honte, mais je ne pense qu’à recommencer, depuis je cherche des photos de culottes sur Internet. Je me demande si je suis malade, je n’ai même plus envie de faire l’amour avec ma copine je ne pense qu’à sa culotte, j’ose pas lui dire, en plus je lui en ai volé dans son placard. Je sais pas quoi faire est- ce que je suis un détraqué ? je crois que je suis fétichiste, est-ce que ça passe ? en même temps j’ai pas envie que ça passe… »

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